Quelle est la pénitence expiatoire de cet acte
{}) Le Honover. — Les mots suivants forment aussi le commencement de diverses prières liturgiques. Voy. l’introduction de ce fargard, p. 88.
(') Ces paragraphes reproduisent des lambeaux de phrase du Yaçna; §§ 52-55, du Yaç., XLV, 7. — §§ 56-59, du Yaç., XLIII,16. Ils seront expliqués à leur place dans le livre. Les §§ 60-62 sont composés de formules magiques.
(3) Pehlvi : Tourmenteurs et criminels.
(i) Pehlvi : Disparais ou péris de ce lieu.
(3) Le motbactrien pourrait aussi être pris pour un adjectif se rapportant aux régions du couchant, de ces régions qui font ‘périr... mais point au mot possessions, car celles-là certainement ne font point périr.
(3) C’est le sens donné par le pehlvi; la glose indique peut-être une longueur d’une coudée ou toise.
(') Litt. : qui s’étend aux deux. — Peut-être serait-il mieux de dire avec le traducteur guzerate : que l’on peut saisir avec les deux mains, c’est-à-dire qui couvre les jambes et s’étend jusqu’à la portée des mains d’un homme couché sur le dos. — Mais alors ce serait karana qui signifierait warns (comp. sanscritÂara)et non rayd, comme dit Spiegel. Pehlvi : quiprend, couvre toutes les deux (jambes).
VENDIDAD
70. Aliura-Mazda répondit : Qu’il frappe 600 coups de l’aiguillon, 600 du Çraoshocarana.
XXV- 71. Créateur des êtres corporels! Si quelqu’un dépose sur un cadavre un vêtement de tissu ou de peau grand comme la robe d’un homme.