‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 297 sur 686 · IV- 11. Zarathustra se leva, Zarathustra s’avança · texte numérisé non relu

IV- 11. Zarathustra se leva, Zarathustra s’avança

12. Nullement abattu par les complots (®) de la haine cruelle d’Akomano,

(') Zarathustra. '

P) Ithyêjô marshaoncm ne peut se traduire < coup de la mort»; c’est passer à côté des mots. Le sens de ithyêjô est déterminé par l’adjectif ithyjanuhat périssable; ithyêjô est la perte, la mort, le principe de mort. Marshavana, ce qui efface, fait disparaître, détruit. Les traducteurs pehlvis l’ont pris adverbialement et le rendent par « caché ». On devrait en ce sens le rapprocher de marshâ.

(3) Et non du fleuve Baitya. Partout les eaux sont invoquées dans leur généralité et non restreintes à un fleuve; il n’y a pas de raison de les restreindre ici. Comparez d’ailleurs fargard I. § 10, note, Ces prières sont interpolées.

(*) De devant Zoroastre et non d’Anro-Mainyus, comme dit Spiegel. Les traducteurs pelhvis l’ont compris certainement comme nous. Consternée ; comparez Oosht-i-Fryanô II. 7 ; III. 83.

(6) Ou destructeur, d’après le pehlvi; comparez An old zand Glossary p. 29 (sanscrit khud; german, scut).

(6) La lumière, symbole de la pureté est une propriété des œuvres du bon esprit. Zarathustra appartenait complètement à Ahura-Mazda, l’esprit de ténèbres n’avait aucune action sur lui.

(^) Litt. : s’interrogent mutuellement pour trouver un moyen de tuer Zarathustra.

(®) Litt. : les questions. Il ne s’agit pas comme le disent tous les commentaires, des questions qu’Anro-Mainyus adresse à Zoroastre ou qui sont posées par ce dernier; mais de celles que les dévas s’adressent entr’eux, de leurs projets (Voy. § 11). Le texte n’autorise aucune autre supposition. Le mauvais esprit n’a posé aucune question, il a seulement comploté la mort. Parsta a ici le même sens que hâm pereçantê; ce n’est point « attaque. » Le pehlvi porte aussi purçishn.

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