‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 325 sur 686 · D’une bénédiction opérante · texte numérisé non relu

D’une bénédiction opérante

36. Qui donne la plénitude à ce qui était incomplet et fait déborder la plénitude,

(i) Et noa simplement pieuse. Pehlvi : par une bénédiction liturgique (magique), heureuse, au moyen d’une bénédiction répandue abondamment.

('■“) Tel est, ce nous semble, le sens simple de ce paragraphe si embarrassant et si singulièrement traduit. — Fait déborder; cf. vi xar, causatif. Il n’est pas nécessaire de changer le texte. On ne peut traduire : qui rend malade le sain. La bénédiction ne peut avoir cet effet.

(3) Et non « fit dire, » ce qui est déplacé en cet endroit. Pehlvi : g‘rCft. Le mieux serait peut-être « Nairyoçanha fut appelé par celui qui est Ahura-Mazda.

(*) C’est le sens que Burnouf donne à ce mot. — Spiegel : rassembleur, d’après le mot pehlvi que Haug traduit : appartenant à une société. Le Yesht XIV, 46, justifie l’explication de.Burnouf. Comp. le san.sc. vyahhta. La racine est vi anj.

VENDIDAD

37. Qui attache Fami et rend le lien de l’amitié ferme (et durable).

XIII- 38. Accueillant avec respect(‘) les paroles d’Ahura, Nairyo-Çanha, le sage, se transporta de là dans la demeure d’Airyaman ;

XIV- 39. Et lui dit : Ahura-Mazda, l’esprit pur, te fait dire :

XV- 40. Moi qui suis Ahura-Mazda, moi de qui proviennent les dons excellents, lorsque je créai cette demeure belle, éclatante, brillant au loin (que je m’élève et parvienne); alors le (déva) criminel me regarda. Le criminel Anro-Mainyus, le meurtrier, créa contre moi nonante-neuf mille neuf cent nonante neuf maux.

41. Guéris-moi donc,ô Mantra-Çpenta à l’éclat pur. Guéris-moi, ô Airyaman-le-désiré !

XVI- 42. Je te donnerai en retour de ce bienfait mille chevaux, coursiers rapides et fermes.

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