A celui-là, agilité, force victorieuse du corps
35. Donne-lui une abondance de biens, pleine d’éclat, une descendance proche, une longévité prolongée.
36. Donnez-lui le monde meilleur des justes, monde brillant de toutes splendeurs. •
XII- 37. Donnez, eaux saintes, à moi, Zaota, qui vous offre ce sacrifice,
38. A nous, Mazdéens qui sacrifions, compagnons et disciples (^),
39. Aethropaitis et ministres, hommes et femmes, jeunes gens et filles, cultivateurs,
XIII- 40. Dont les pensées restent dans (les limites du) bien, en dehors du péché et de la haine, éloignés des actes hostiles de la bande (ennemie) et des ennemis qui se plaisent à nuire.
(>) Proprement «liquidé des libations».
(-) Le texte distingue nettement Mus de Pairika en répétant toute l’expression avec ca. On ne peut donc faire de Mus un qualificatif de Pairika. Traduire mus « voleuse » parce que mush en sanscrit est la racine de mushnûmi (voler), c’est donner dans l’arbitraire. Le mot d’ailleurs peut avoir un sens sans cesser d’être un nom propre. Tout ici est donc incertain.
(*) Ces disciples sont probablement ceux qui assistent le Zaota dans les divers actes d’offrande ou de sacrifice ; les ministres dont il est parlé nous semblent être ceux qui s’exercent aux pratiques du culte du feu.
41. (Donnez-nous) le désir et la connaissance du droit chemin, le plus droit et saint par la pureté (pour parvenir) au monde parfait des justes, monde brillant de toutes les splendeurs.
42. Jhmplore, par ces bénédictions, une existence convenable, une existence heureuse, une existence prolongée, pour ce bourg d’où proviennent ces eaux sacrées.
XIV- 43. J’implore par ces bénédictions, une existence convenable, une existence heureuse, une existence prolongée pour tout bourg mazdéen.
44. Je demande une offrande convenable, une offrande de salut et de dévouement pour le feu.
45. Je bénis les bons sacrifices qui te sont offerts, ô Ahurâni d’Ahura !