Avance, étends-toi, en vertu de ma prière
36. Pour porter les troupeaux, les bêtes de trait et les hommes.
XVI-26. Alors neuf cents régions échurent (en partage) au roi Yima.
27. Et cette terre se remplit de troupeaux, de bêtes de trait, d’hommes, de chiens, d’oiseaux, de feux et de flambeaux ardents. Aussi les bestiaux, les bêtes de trait et les hommes n’y trouvaient plus de place.
28. Or j’avertis Yima et je lui dis : Yima, éclatant de beauté, fils de Vivanhâo :
IX-29. La terre est entièrement couverte de troupeaux, de bêtes de trait, d’hommes, de chiens, d’oiseaux, de feux et de flambeaux ardents.
30. Les bestiaux, les bêtes de trait et les hommes n’y trouvent plus de place.
suiTre la version pehlvie en l’interprétant autrement que Spiegel. Kossowicz explique ce § d’une manière trop curieuse pour ne pas être citée : « Yima s'avança vers les étoiles, c’est-à-dire éleva la tête vers Ahura-Mazda, Dieu de lumière ; suivant la route du Soleil, c’est-à-dire : il inclina la tête jusqu’à terre de même que le soleil s’abaisse vers la terre jusqu’à ce qu’il la touche». (V. Decem excerpta, p. 145).
(1) La personnalité de ce génie n’est définie que d’une manière imparfaite et vague ; son nom ne semble être parfois qu’une simple métaphore.
(?) Litt. : « dans le port » ou « porteuse. »
FARGARD II.
X-31. Yima donc s’avança à la grande clarté (du jour), àl’lieure du midi, suivant la route du soleil.