‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 98 sur 686 · Des cimes des montagnes et des collines (^) élevées · texte numérisé non relu

Des cimes des montagnes et des collines (^) élevées

(1) Quelques auteurs prennent le mot traduit ici par création, pour le nom propre d’un fleuve, celui du fleuve Daitik, que le Boundehcsh place dans l’Airyana-Vaêj a; mais pareil mode de détermination d’un pays ne semble pas admissible : L’aryana-Vaêja du parfait Daitya. D’ailleurs un fleuvequeles créaturesdes dévas remplissent et souillent partout, ne pourrait être ici représenté comme étant d’une nature parfaite à l’égal des eaux célestes (âpo vanuhls). (Bound. XX, 51 f. 52 init.) Il est en outre très douteux, ce nous semble, que le mot vaêja, si on le rapproche du sanscrit vîj, puisse désigner la source d’un fleuve ; enfin le fleuve principal de l’Airyana-Vaêj a est le Dâraja et non le Daitya.

(2) Pénétrant ; qui se répand, partout et détruit (V. la version pehlvie).

(*) Bareshnu ; mot obscur. La version pehlvie y voit la mesure des eaux ou des neiges.

VENDIDAD

XXIII-52. Trois espèces de troupeaux (‘) devront s’éloigner (de leur séjour habituel), ô Yima !

53. Ceux qui vivent dans les endroits dangereux (redoutables).

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