SCÈNE
RAISINET, MALTIDE.
RAMNET, ■ fort.
Plongeons-lui le poignard dans le cœur.
MALTIDE, tortaal de la bortiqn*.
Ali! mon cousin! mon cher cou «in! (eu* lui •*uu*u cou.)
BAI S IN ET
Eh bien! eh bien! qo'est-ce que c'est?
MALTIDE -
Mon cher cousin! mon tendre cousin I (eik ?<«t encon rem. BAtSMBT.
Ali ç;i, voyons! ça va-t-il finir!.. Apprenez, Mademoiselle, qu'il nest |ms convenable que la fille d'un marchand de vinsse jette un cou d'un jeune liomme sur une place publique.
MALTIDE.
Mi! c'est une je suis si contente quand je mire mon mil noir d.His tou œil bleu ! Tout- la journée je songe à toi, et la nuit je te vois en rêve...
RAISINET
Assez! Je ue tous demande |ias comment vous me v,»>« en rêve. ^Tragiquement.) Maliidc , il faut m'oublier.
MALTIDE.
Qu'enlcods-je! C'est donc vrai ce que m’a dit mon pore?
RAISINET
C'est aussi vrai que si ça avait paru dans le journal.
MALTIDE.
Hélas! je ne pourrai plus te voir! te tutoyer!
RAISINET
A partir de ce jour, ce pa«“e-tcmps vous est interdit; votre penc l’a voulu, je le lui ai promis
MALTIDE.
lia iv que vais-je devenir?
RAISINET
Tout ce que voua pourrez. D’ailleurs j'aime ailleurs.
MALTIDE.
Ingrat!., moi qui vous gardais ma sagesse, ma vertu, ma beauli ... Qu'csl-ce que je vais faire à présent de tout ça? RANNMtT.
On trouve toujours le placement de ces clmses-là, soyez tranquille... et puisque c'est convenu, nous ne not» aimons plus.
'Il Ihi.i'IX' /
MALTIDE.
Puisqu'il le faut, délestons-nous. (Elle iVmhntM.)
RAISINET
A dater de ce jour, exécrons-nous, (n l'ombruM.)
MALTIDE.
Prenons-nous en grippe! (m« i>mbrtu«.)
RAISINET. l’Arrêt ut.
Arrêtons les frais; nous nous détestons suffisamment comme ça.
MALTIDE.
Adieu, mon cousin!
RAISINET
Adieu, ma cousine!
MALTIDE.
J<* Tais cacher «non chagrin dans la bicoque paternelle, (fttu
mire dui I« boutique.)
RAISINET
Et nous allons déjeuner.