SCÈNE IV
tait pas gai, allez !... Nous avions l’estomac creux, nous prîmes un verre d’absinthe... nous nous embrassâmes et nous nous couchâmes... Le lendemain, nous n’avions plus faim du tout!., vopfl vîitesà la maison ; il vous restait trois francs soixante-quinze, je vous les empruntai. ..je m’établis bianchissousede fin... et voilà.
K Al SI NET.
Ce récit est poignant !... Mais rassurez-vous vos jours dè débine vont enfin cesser.
. LIS*. ■■ ii '
Comment cela *? *
RAISIN ET
Jean Gigot... m’a prié de vous offrir son cœur ét sa main.