‹ Avoir souffert, demeure éternellement! [microforme]Chapitre 4 sur 12 · AE, AO · texte numérisé non relu

AE, AO

baptismaux, et de vestibules au confessionnal‘! C’est que la douleur annonce les jugements de Dieu; elle fait mieux, elle les inaugure : quiconque les subit humblement sous cette forme, n’a plus à redouter ceux qui suivront la mort.

Ecoutez le prophète Jérémie s’écriant:

‘ Du haut du ciel, Dieu a envoyé un feu qui me brûle les os, et c’est par là qu’il m'a instruit. (Thr. I, 13).” En effet, comme les chérubins, la douleur porte Dieu, ce qui est porter la douleur même. Oh! que la langue chrétienne est consolante lorsqu’elle nomme nos épreuves des visites de Dieu! ”

Je visiterai Jérusalem armé de flambeaux, dit Dieu par son prophète ; j’en fouillerai les coins et les recoins... Ce sera le jour du Seigneur, un jour 'dont la voix sera pleine d’amertume.”” Certes voilà des maux qui font frémir ; mais Jérusalem ainsi visitée recommencera d'y voir clair.

Pensez-y et vous verrez qu'il n'y a pas sur la terre d’écoie pareille à celle de la douleur. Notre âme n’est jamais plus libre, plus

MEN a

vaillante, plus aguerrie, plus saintement ardente, qu'après des jours passés dans la souffrance.

. Le travail pose en nous les bases de l’édifice ; la souffrance seule y met le comble.

Le travail quand il est chrétien, est l’oeuvre de l’homme pour Dieu ; la souffrance dès qu’elle est chrétienne, est l’oeuvre de Dieu pour l’homme.

Toutefois, c’est dans le coeur surtout que la douleur fait des merveilles. D’abord si la souffrance saisit le corps, si elle envahit les puissances de l’âme, et qu’elle la mette dans l'angoisse, dans l’impuissance, ce qui se nomme proprement douleur atteint directement le coeur et ne se fixe que là.

Dominus est !.… C’est le Seigneur !.…

La vraie douleur est, sans comparaison, plus rare que la souffrance ; il y a même un grand nombre d’âmes qui n’en sont pains du tout capables.

La douleur en elle-même est paisible ;

me D =

quand enfin elle a tout de bon commencé de faire en nous son ouvrage, qui est de pénétrer l’âme et d’y répandre l’onction de Dieu, le coeur se calme, s’abaisse, et finit par fon- dre. C’est le moment béni où il envoie aux yeux les larmes, et cette rosée de larmes fait germer l'humilité. Chaque larme qui tombe ‘est une perle pour l'âme, elles nous portent à la confiance. Celui qui pleure est presque inévitablement miséricordieux et indulgent. Celui dont les yeux sont toujours . restés secs, celui surtout dont le coeur n’a pas souffert ne croit pas à la souffrance d'autrui. :

La douleur crée dans le coeur des délicatesses infinies. Que dire encore ? Il est aisé de voir que la douleur met toutes les vertus en travail, elle est leur champ de bataille.

En définitive elle va jusqu’au dernier fond de notre être, et y creuse des abîmes dont elle seule a le secret : abîmes de dignité, de magnanimité ! Regardez les Saints au plus intime de leur intime, à la racine même de leur sainteté, vous verrez la douleur.

L’homme qui souffre semble être touché par la main de Dieu même. Rien n’est plus vulgaire comme de souffrir, et dès que l’homme souffre il cesse d’être vulgaire.

‘“ Si quelqu'un veut venir après moi, dit Notre- Seigneur, qu'il se renonce lui-même et qu’il porte sa croix.” Eh! quoi, Maître adorable, qui êtes tout ensemble et la sagesse et la bonté, vous marchez devant nous d’un pas rapide ; vous ne marchez pas, vous courez ; et cette course, votre Esprit nous révèle qu’elle ressemble à celle d’un géant.

Est-ce en étant chargés de ce fardeau si lourd, que nous pouvons vous suivre ? — Oui, parceque mon royaume est au-dedans,” et que la voie qui y conduit est toute intérieure ; oui, parceque souffrir est plus qu’agir ; oui encore, parceque ton vrai progrès, à c’est mon progrès en toi, et que la croix, renversant les obstacles, et te renversant toi-même en tant que tu est un obstacle,

m’ouvre le chemin, et me permet d’en venir à mes fins avec toi.

Certes, l'amour est le vrai lien, le lien par-

Es

RS à dt

fait, dit l’Ecriture. Mais ici la douleur perfectionnant l’amour resserre inévitablement le lien. | Ni quelqu'un n’a pas souffert pour Jésus et avec Jésus, il ne peut être sûr d’aimer Jésus. Le baptême nous marque pour la croix, et la confirmation davantage encore.

La communinon est une participation au sacrifice de Jésus-Christ ; et la fin de cette communion, vous le savez, ce n’est pas de changer Jésus en nous, mais de nous changer en Jésus. Quel Jésus ? Le Jésus de ce sacrifice, Jésus crucifié Dans cet. ogdre d'opération, chaque douleur devient comme un baiser que le crucifix nous donne ; plus encore, elle est comme un trait vivant de ressemblance avec lui. Rien ne nous ajuste si exactement et si vite à notre idéal étetnel. En Jésus-Christ tout homme qui souftre est en travail de sa propre déification.

Nous sommes nés surnaturellement de l’a mour infini et des douleurs du Christ. Oh!

comment pouvons-nous repousser nos souffrances ? ah ! qui dira ce qu’une demi-heure

passée dans ce dedans du crucifix, coeur à coeur avec ce coeur où la plénitude du Saint-Esprit repose, qui dira ce que cela révèle, ce que cela donne de grâces! Que dira donc Jésus à l’âme qui gravit avec lui la montagne du calvaire et sy tient dehout près de la croix avec Marie et Jean ?

Les trois degrés de la souffrance.

Dominus est!

C’est le Seigneur !.…

La douleur a ses ascensions comme l’amour. Dans le mystère de Jésus souffrant, il y. a comme trois sanctuaires superposés

| les uns sur les autres, et se surpassant l’un

l’autre en sainteté. Le premier, ce sont les souffrances et les plaies de son divin corps ; le second, c’est l’angoisse de son coeur ; le

troisième, c’est l’inénarrable désolation de

son &me ! Quiconque suit Jésus jusque-là entre “dans ses puissances” (I Psalm.

usé st tm. (69 mie 1

PT is ù

LXX, 16). La passion consommée touche de si près à la Résurrection !

L'âme persévérante en sa patience est revêtue tôt ou tard d’une force merveilleuse, elle s’enfante elle-même à la vie éternelle.

Mais cet enfantement va bien plus loin : ce sont d’autres âmes, ce peut être tout un peuple d’âmes que celui qui souffre engerdre à la grâce et à la gloire.

On repousse souvent la croix sous prétexte qu’elle nous réduit à l’impuissance !

L’inaction, l'impuissance ! et c’est en étant immobile et cloué sur une croix, que Jésus a fait l’oeuvre de la rédemption, et de Ia transformation des créatures ! Que les agissants soient des bras dans l’Eglise, les patients y sont des artères. La prière peut beaucoup ; elle est loin de parvenir où la douleur arrive. O chères âmes, âmes précieuses qui souffrez ! regardez avant tout Jésus-Christ : c’est votre droit, c’est votre force, c’est votre orient ; dites-vous que, pour votre part et en union avec Jésus, vous

portez le monde, vous le rachetez, vous le restituez à Dieu son auteur.

Quel emploi pour une vie comme la nôtre !

Dites-vous encore, âmes crucifiées, que Jésus est le prêtre de son sacrifice comme il en est la victime ; et que, par le fait même de vos douleurs, vous ne participez pas seulement aux fruits de ce sacrifice divin, mais vous entrez réellement dans l'acte qui la constitue. Vous devenez l'hostie de ce souverain prêtre. Vous êtes semblables au pain eucharistique, nature commune et vile en elle-même, mais apte à devenir, par la vertu du sacerdoce, la chair et le sang de l’agneau immaculé. Votre douleur est tout ensemble et la parole qui vous consacre et le glaive qui vous immole ; le coeur de Jésus est votre autel : le feu infini, l'Esprit-Saint, qui consume Jésus, vous consume. Vous rendez à la sainte Trinité le culte parfait que Jésus lui a rendu au calvaire.. Vous vous élevez au-dessus de toutes les choses terrestres : vous vous ou:

trepassez vous-mêmes et n'êtes plus qu’un

me 10e

hommage total et vivant à la divinité. C’est là que mourir est un gain, et que la créature s’enrichit de tout ce que Dieu lui ôte.

Si Dieu à cause de nos iniquités croissant toujours ne voulait plus regarder la terre, si pourtant il s’y trouvait encore une seule âme entrée par la douleur dans le sacrifice de Jésus-Christ, non-seulement Dieu recommencrrait à regarder cette terre, mais il la bénirait, et sauverait tout ce qui s’en pourrait sauver encore.

Ces vues de la foi donnent plus que de la consclation, elles rendent fier de souffrir, en montrant que la croix n’est définitivement qu’un instrument de triomphe. “ À Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu’en la croiæ de Jésus-Christ”. (1 Galat, VI, 14).

Tout chrétien le doit, et se glorifier, comme l’apôtre, en ses tribulations... et au sortir de ce monde de la souffrance ; alors tout ce qui est vieux, tout ce qui fait vieillir sera passé ; tout sera neuf, incorruptible, immortel. Ce sera une nouvelle création enfin, d’une stabilité éternelle. Et cette création

sans péril, sans ombre, sans larmes, ans soupirs, sera toute inondée de lumière, toute baignée dans l'amour, toute enivrée de joie, ce sera l'oeuvre de la douleur.

Dominus est !...

C’est le Seigneur !.….

Il est très évident que la douleur n’est pas bonne par elle-même, et qu’elle ne devient bonne qu’à ceux qui souffrent bien. ‘Le ronde est une fournaise, écrit St-Augustin; la douleur en est le feu ; Dieu est l’orfèvre qui l’attise, Les bons sont là comme l'or, les méchants y sont comme la paille Le même feu qui consume la paille épure l'or ; l’une s’y change en cendre, l’autre s’y dégage de ses scories.” Il avait dit ailleurs : ‘“agitez un bourbier, il répand l'infection ; agitez une essence, elle embaume.” Ainsi fait la douleur. |

La première condition pour que notre Souffrance soit méritoire, c’est l'état de grâce, ce. n’est pas encore assez ; il faut Savoir sanctifier sa douleur, Or, il y a trois

Mn$ toute e joie,

t !.… ur !.…

st pas vient 66 Le ustin; fèvre >» l’or, Le l'or ; y déeurs :

tion ; Ainsi

notre t de faut trois

aie DE où

manières de la sanctifier. La première, et la moins élevée, c'est de se résigner à la souffrance ; la seconde, c’est de se surmonter, en la portant patiemment, en l’unissant aux souffrances de Jésus-Christ, .la troisième enfin, et la plus parfaite, est de souffrir avec joie. rte

D'abord, il faut se résigner, c’est le moins que l’on doive à Dieu. Ne dites donc jamais que ce que Dieu vous envoie est intolérable.

La résignation exclue avant tout le murmure. Œlle est même autre chose qu’une tolérance passive : elle implique une adhésion libre et sincère de l’âme à la volonté de Dieu qui afllige, et c’est ainsi qu’elle devient une vertu. Il est très vrai que la souffrance est une violence à la nature, ne croyez donc pas qu’une certaine mesure de larmes, de soupirs, d’effroi, d’ennui, d’accablement, soit opposée à la résignation chrétienne. St-Paul ne confessait-il pas qu’à force d’être afligé, il s’ennuyait de vivre. Et dans sa passion que dit Jésus ? ‘“ Mon père, s’il est possible, que ce calice s’élaigne de moil”?

O mon Dieu ! comment vous remercier d’avoir été jusque-là notre frère ? Pauvres âmes afligées, quel abri pour votre faiblesse quelle liberté, laissée à vos gémissements, quelle consécration à vos pleurs ! Et quand Dieu demande grace, qui vous reprochera d’implorer merci ? Mais quoiqu'il fasse, ce maître adorable, résignez-vous, trouvez-le bon. C’est toute croix qu'il faut accepter ; croix du corps, croix du coeur, croix de l’esprit, croix de l’âme, croix temporelles, croix spirituelles ; croix venant de Diet par les créatures. Comme il n’y a rien en nous que Dieu n’aime et ne veuille béatifier, il n’y a rien non plus qu’il ne veuille d’abord crucifier, car, je vous l’ai dit, l’un suppose l’autre : la croix est le germe, la béatitude est le fruit. Sans doute l'homme eët un, et quand il souffre en quelque endroit, c'est ii tout eucier qui souffre : c’est ce qui explique comment une seule espèce de croix peut purifier toute l'âme. Maïs d'ordinaire, Dieu eniploie pour cette oeuvre des croix diverses et d'autant plus nombreuses qu’il

d’auvres )lesse 1ents, juan chera se, ce vez-le pter ; e l’escroix ar les s que p’'y a cruciy l’aule est n, et c’est i excroix naire, croix qu’il

a sur l’âme en qui il aspire des vues plus étendues et des volontés plus aimantes.

Dieu promène partout sur ses chères créatures cette sublime caresse de la croix qu’on ne reçoit jamais d’un coeur soumis sans devenir meilleur. Où que Dieu vous touche ainsi, et toutes les fois qu’il daigne le faire, soyez donc au moins résignés, disant comme Job : ‘ C’est ma consolation qu’il ne m'épargne pas ; et je ne contredirai jamais les volontés d’un Dieu si saint.” (1 gal. VI. 10.) Dites comme Jésus naissant : ‘“ Me voici! Je viens, Ô Père, pour accomplir en tout vos volontés.” Dites enfin, dites surtout comme Jésus souffrant : “ Non pas ma volonté, mon père, mais la vôtre ”. ‘ C’est le refrain du cantique de l'agneau, disait saint François de Sales: quelques-uns peuvent le trouver un peu triste; mais il est harmonieux et doux au coeur! Pour moi, je n’en veux pas savoir d’autre.’”

Dominus est !.….

C’est le Seigneur !.…

La seconde condition pour sanctifier sa souffrance et la faire fructifier, c’est de se surmonter soi-même. Assurément se résigner, c’est déjà se surmonter ; c’est nager contre le courant ; c’est souvent gagner une bataille et conquérir la paix par la force.

Mais cette sainte paix de la résignation, qui est le fruit d'actions courageuses, peut devenir elle-même courageuses et active.

Comme le premier besoin d’un malade est

de se mettre au lit, la tendance naturelle de

l’âme qui souffre est de se reposer durant sa souffrance. Outre que cela accommode notre faiblesse, nous n’avons pas grand’peine à obtenir de notre conscience qu’elle ne nous reproche point ce repos. Acquiescer sincèrement à la souffrance est déjà pour nous le fruit d’une vertu très haute. Quand la grâce nous a fait monter jusque-là, une halte semble permise, et l’on ne saurait nier qu’elle le soit. Mais heureux celui qui dit

his ar !.…

Tr Sa de se résinager r une force.

n, qui it de-

de est lle de urant imode rand’qu’elle iescer

pour Quand i, une t nier ui dit

route,

hautes régions ; meilleurs.” (1 Cor. XII, 31.)

Essayez donc, âmes qui souffrez, de ne pas demeurer entièrement inactives.

vous disions que la croix est un lit : souvenez-vous que quand Jésus s’y est couché, :

ce n’a pas été pour dormir. Il y a adoré, il y a prié, il y a parlé, enseigné, pardonné. Il s’y est lui-même donné, donné à Dieu, donné aux hommes : enfin il n’a pas cessé d’y opérer jusqu’à ce qu’il ait rendu l’esprit. Imi-

tez-le.

La douleur sanctifie à un point qu’il n’est pas donné à celui qui souffre de le savoir.

Voyez lorsqu’une âme vient d’être travaillée par l’affliction, avec quelle aisance elle respire, et comme son coeur g’ouvrirait volontiers alors à tous les délices de la vie Ne redoutons pas les ravages de la douleur. Quelquefois elle vide entière-

immortelle.

comme St-Paul : “ Je ne me crois pas encore au bout et je ne m’estime pas parfait ; mais oubliant ce que j'ai déjà parcouru de la j'entends m’avancer vers de plus :

j'ambitionne les dons les

ment l’âme, mais lorsqu'elle a passé, Dieu s’y précipite pour la remplir.

La prière n’a un si grand empire sur Dieu que parcequ'elle est faite dans la douleur de cette vie. L'âme heureuse n’offrirait que ses louanges ; mais offrir son être, offrir, lorsque le malheur semble tout nous rävir, c’est ce qu’il y a de plus divin.

Chère âme, vous croyez travailler la terre, et vous cultivez le ciel ! Le temps est établi de manière à assurer tous les pas de notre liberté. La vie est graduée pour le mérite, comme le Purgatoire pour la purification, et les cieux pour la gloire. |

Comptez vos instants jici-bas: un jour vous en verrez le prix. Vos souffrances sont les degrés que vous franchissez sur l’échelle : invisible, mais les séraphins seuls pourraient dire à quel point vos peines sont précieuses. Nous ne restons chaque jour sur la

terre que pour faire un pas de plus dans la douleur.

Comme Dieu nous a faits pour lui, notre :

âme toujours inquiète s’agitera dans la

Dieu

* Dieu ouleur it que offrir, ravir,

, terre,

établi notre #1 érite, ion, et

h jour

»s sont

échelle 2 pour- !

nt présur la ans la

notre :

ins la

souffrance tant qu’elle ne viendra pas se reposer en lui!

On entend souvent dire: Il ne m'arrive que des malheurs; ma vie s'est passée à souffrir — Qu’'y a-t-il là de surprenant?

cette vie n’est pas une vie, mais une opération rapide où l’âme est pressée d'arriver, par la perfection, dans le lieu du bonheur.

Celui qui vit dans la jouissance n'est-il pas comme un tronc d'arbre vermoulu dont Dieu n’a su que faire?

Ce temps de vos crucifiements est un temps d’un prix rare. Le moindre effort y compte beaucoup, une seule victoire en vaut alors plusieurs, et chaque perle devient une couronne.—Quand la saison est venue et que que le jour est favorable, vous savez l’empressement des gens de campagne à lever la récolte. Tous les bras sont requis, toutes les heures employées; on devance l’aurore, et les ombres en s’abaissant, ne mettent pas fin aux travaux. On est vif, ardent, énergique ; chacun semble plusieurs.

Vos jours d'épreuves sont la saison propi-

ce aux récoltes divines : chaque minute saintement employée est grosse d’inappréciables biens. Hâtez-vous, travaillez, multipliez plus que jamais les actes de vertu.

FAIEES D'ABORD DES ACEES DE FOI.

Dominus est !.….

C’est le Seigneur !.….

Mon Dieu! je crois très fermement que cette souffrance me vient de vous. Je crois que, me venant de vous, elle m'est souveraïinement bonne. Votre miséricorde est dans cette justice, votre sagesse dans ce contre-temps, votre gloire dans cette objection, votre doux amour dans cette correction si sévère. Je nommerai donc ce mal une grâce : je dirai que vous me bénissez, que vous m'’honorez, que vous me visitez; et

puisque vous déclarez bienheureux ceux qui

pleurent, jaffirmerai mon bonheur et ré-

pandrai mon âme en louanges et en béné:diction.

minute

apprémulti-

rtu.

st !… eur !.…

nt que > crois souvele est ans ce objecection 1 une %, que Z ; et IX qui et rébéné-

at

Page 1