‹ Ay pays d'exil de ChateaubriandChapitre 123 sur 138 · Ihid., p · texte numérisé non relu

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la WaTenev « serpentait dans les prairies », à travers « les yallées profondes, plantées d*aanes « et bordées par « un amphithéâtre de montagnes »

dont la cime « terminait le cercle entier de Thorizon 1 D ; où. .. Mais à quoi bon multiplier les rapprochements? Ceux que je viens d*indiquer sont, je pense, assez explicites.

Et maintenant, dirai-je que je n'ai pas laissé d *rrière moi, sans une émotion profonde, cette seconde et dernière station de mon voyage au pays d'exil du grand Enchanteur breton?

L*une des phases les plus éclatantes de l'histoire des lettres françaises eut son aurore dans « cet obsc.ir vallon* tède Bungay. Ace titre, il mérite sa place parmi les pèlerinages illustres. Ici, Chateaubriand cannut son premier et peut-être son seul amour; ici l'attendait la femme, longtemps appelée en vain, qui, même en lui échappant^ devait donner un corps à ses songes; ici son cœur reçut* au moment propice, la grande initiation douloureuse et féconde sans laquelle sa puissante imagination eut continué de travaillera vide; ici il apprit à créer de la beauté, non plus avec des chimères, mais avec de l'humanité, avec de la souffrance, avec de la vie; ici naquirent, d'ici s'élancèrent à la conquête des ftmes

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