‹ Ay pays d'exil de ChateaubriandChapitre 18 sur 138 · J9ecc/e5, Jarrold's East Coast Guides, London, p · texte numérisé non relu

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ture classique. Elle devait sa fondation aux libéralités du D' Henry Fauconberge, chancelier du diocèse de Saint-Âsaph, mort le 23 octobre 1713 et enterré dans Téglise paroissiale de Beccles : aussi la désigna-t-on, dès l'origine, sous le nom de The Fauconberge School^ qu'elle a conservé. Le master^ le proviseur, n'en pouvait être, aux termes des statuts, qu'un membre de l'Église anglicane. Dans les dix ou quinze dernières années du xviii* siècle, ce master était le Révérend John Lang Girdlestone.

Bien que rivales, les deux écoles vivaient en fort bonne intelligence et même fraternisaient en quelque mesure : par exemple, elle s'arrangeaient pour que leurs élèves respectifs pussent suivre dans l'une les cours qui n'étaient pas représentés dans l'autre. Avant 1794, le français ne figurait dans le programme d'aucune d'elles. Mais, vers le début de cette année, le bruit se répandit à Beccles que la Brightleys School allait avoir un maître de français. Ce teacher de renfort, c'était, — pour parler comme Wilton Rix, — « M. Chateaubriand, qui, depuis^ s'est distingué dans la politique et dans la littérature »*.

Ainsi donc, ce fut pour faire œuvre de professeur, et non de chartiste, que le gentilhomme exilé quitta Londres. C'est là, je pense, chose acquise, et dont il siéera de tenir compte, non seulement dans Thistoire de sa destinée, mais

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