‹ Ay pays d'exil de ChateaubriandChapitre 20 sur 138 · Mém, d'O.'T., t. II, p · texte numérisé non relu

Mém, d'O.'T., t. II, p

d'éditer : rendez-moi donc le service de lui trouver dans votre école, pendant que vous en êtes encore le directeur, quelques leçons de français qui lui garantissent le vivre et le couvert ». A quoi M. Brightley réplique : « Je résigne mes fonctions à Noël* : envoyez-moi le plus tôt possible votre jeune homme; je lui ferai faire chez moi une classe de français à laquelle viendront certainement se joindre les élèves de la Fauconberge School, si, comme il est probable, vous êtes en situation de recommander M. de Combourg au Révérend Bence Sparrow ».

Pourquoi Bence Sparrow? C'est que, si ce personnage ne présidait aucune société d'antiquaires travaillant à déchiffrer les papiers de Gamden, il avait, en revanche, la haute main sur la Fauconberge School, dont le titulaire, — d'après les statuts, — était à la nomination de trois patrons, à savoir : Tévêque de Norwich, Tarchidoyen du Suffolk et ... le recteur de Beccles*.

Voilà qui explique suffisamment, si je ne m'abuse, que la première visite de M. de Combourg ait été pour celui que les Mémoires appellent le « ministre du lieu ». Examinons maintenant, si possible, quelle fut l'attitude du recteur de Beccles à l'égard de l'émigré.

1. « M. Brightley dirigea Técole de 1788 environ à la Noël de 1794 » (Gentlemen Magazine^ vol. 91, cité par Wilton Rix).

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