‹ Ay pays d'exil de ChateaubriandChapitre 75 sur 138 · Mém. d:0.'T.j t. II, p · texte numérisé non relu

Mém. d:0.'T.j t. II, p

2. La Tribune moderne ^ Première partie : M. de Châteaubriandf sa vie et ses œuvres, p. 68-69.

AU PATS d'kxil db chateaubrund 151

incomparable magicien du sentiment, qui» vers le même temps*, écrivait de lui-même* :

Aimer et souffrir était la double fatalité qu'il imposoit à quiconque s'approchoit de sa personne. Jeté dans le monde comme un grand malheur, sa pernicieuse influence s'étendoit aux êtres environnants : c'est ainsi qu'il y a de beaux arbres sous lesquels on ne peut s'asseoir ou respirer sans mourir.

Commentés pour une telle écolière par un tel professeur, les a plans d'études » ne pouvaient qu'aboutir au roman d'amour.

1. « C'était alors que les folles idées peintes dans le mystère de René m'obsédaient et faisaient de moi Têtre le plus tourmenté qui fût sur la terre » {Mém, d'0,-T.f t. II, p. 146).

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