‹ Aye d'Avignon; chanson de gesteChapitre 11 sur 17 · Hist. de la poésie provençale, III · texte numérisé non relu

Hist. de la poésie provençale, III

3. Cette pièce ne se trouve que dans les deux manuscrits de la Bibl. Imp., fr. 856 (anc. n° 7226), et La Val. 14. M. Raynouard en a publié deux couplets et l'envoi (Choix, V, 423), reproduits par M. le docteur Mahn (Die Werke der Troubadours, I, 365).

4. Hist. delà poés. prov.y loc. cit. — M. Fauriel jugeait cette allusion et la précédente antérieures à l'an 1 204 , sans doute parce qu'à cette date Rambaut de Vaqueiras était en Italie , à la cour de Boniface , marquis de Montferrat. Il est fort probable, en effet, que les deux allusions datent des dernières années du XIIe siècle.

j. Cette pièce ne se trouve que dans deux manuscrits de Paris (Bibl. Imp., fr. 854, anc. no 7225; suppl. fr. 2032) et dans le célèbre manuscrit de Modène. Des fragments en

xiv Préface.

Après Rambaut de Vaqueiras, d'autres troubadours ont encore rappelé le nom du héros de notre poërae :

Avctz dt totz los bos aips et d'amor

Don vos es près miels ca 'N Gui de Nantuelh.

Aimeric de Peguilhan : Lonjamen m'a trebalhat(i).

E eug fos Narnals de Marruelh Que saup mai d'amor que Nantuelh.

Raimon Vidal de Bezaudu : En aquel temps {2).

E comtatz dfEn Gui de Nantoill.

Lanfranc Cigala et Lantelm :

Lantelm {}).

Dans le joli roman de Flamenca, un grand nombre de jongleurs accourent de toutes parts

ont été publiés ou reproduits par M. Raynouard [Choix, tic, V, 421,11, 173) et par M. le docteur Mahn(D/e Werke, etc., I, 36o).

i. Allusion rapportée par M. Raynouard (Choix, II, 306). M. Fauriel (Hist. delapoès. prov., III, 512) attribue par erreur à Raimon Vidal la pièce d'où elle est tirée , et qui se trouve sous le nom d'Aimeric de Peguilhan dans les dix manuscrits qui nous l'ont conservée.

2. La nouvelle En aquel temps ne se trouve que dans le manuscrit de Paris, Bibl. Imp., La Val. 14. Elle a été publiée par M. le docteur Mahn (Gedichte der Troubadours, II, 23- 37). L'allusion avait été relevée parM. Raynouard (Choix, II, 306].

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