PRÉFACE
la plume magique à laquelle la France doit déjà Quentin Durward. Toutefois il est une objection à laquelle nous eussions voulu répondre, car elle a paru grave à plusieurs juges éclairés : ces personnes se sont demandé comment il se faisait que lord } ‘*, le propriétaire actuel des manuscrits, eût refusé de les livrer à l’impression, et eût consenti séanmoins à les laisser traduire. Nous regrettons sincèrement que des considérations toutes puissantes ne nous permettent pas de lever le voile qui couvre encore ce mystère; mais nous espérons que le temps n’est pas loin où il nous sera donné de satisfaire complétement à cet égard la curiosité de nos lecteurs.