INTRODUCTION
I. — LA CHANSON D AYMERI DE NARBONNE. — SA VALEUR LITTÉRAIRE. — TRAVAUX DONT ELLE A DÉJÀ ÉTÉ l'objet.
ERS le commencement du xiii^ siècle, » écrit M. G. Paris en son Histoire poétique de Charlemagne ', « un clerc de Bar-sur- Aube, appelé Bertrand, composa deux chansons qu^on peut compter à bon droit parmi les meilleures de cette période, Girard de Vienne et Aimer i de
Narbonne De toutes les imitations des anciens
poèmes, la sienne est celle qui peut le plus dignement se placer auprès d*eux. > Nous adoptons entièrement cette appréciation, et