‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 225 sur 235 · I. Voy. Catel, /. ciU, p · texte numérisé non relu

I. Voy. Catel, /. ciU, p

3. Barellas donne comme auteur de son livre, au moins quant au fond, un certain rabbin nommé Capdevilla « hijo de padres nativos ChristianoSy naturales del lugar Duasayguas. > Quoi qu'il faille penser de cette attribution, le Philomena est sûrement la source primitive de Fépisode que nous venons d*analjser.

3. Wolfram vivait à la fin du zii* siècle et au commencement du xiit*; il mourut vers laaS.

LA LÉGENDE D^TMEIU EN ALLEMAGNE GCGXXV

de son œuvre, il raconte en quelques vers comment Heimrîch von Naribôn envoya ses sept fils à la cour de Charlemagne :

Ldt mich iu die helde nennen, Daz ir geruochet si erkennen.

Daz eine was Gwillftms, Daz ander Bertrams.

Sus was gênant sîn dritter sun, Der clâre stteze Buovûn.

Heimrîch ' hiez der vierde, Des tugent vil lande zierde.

Arnalt und Bernart Die muosen an die selben vart.

Der sibende der hiez Gybert :

Der was ouch hoefsch unde wert K

Cette énumération des fils d^Aymeri ne sVccorde pas complètement avec celle qu'a donnée notre jongleur champenois. Elle omet en effet Garin d'Anséune et le remplace par Bertrand qui, dans Tépopée française, est le neveu et non le firère de Guillaume. Il est certain, du reste, que Wolfram n*a pas connu la chanson d'Aymeri ; le poème d*Altscans a été sa source principale ^i et c'est là sans doute qu'il a

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