ÉTABUSSBMENT DU TEXTE XLVIJ
B. XIX et Harl. 1 32 1 qui donnent tous deux la bonne leçon :
En lor manière, seriement et cler.
Au troisième vers de notre fragment, nous trouvons aussi une leçon commune : et soutilment ntoule^ (ms. 24369 stultilment mouller), qui est évidemment mauvaise, puisque le vers suivant répète absolument la même chose. Ici encore, il faut lire avec les mss. 20. B. XIX et Harl. i32i : si l'ot en fet dorer. .
Le ms. 1448 offre également beaucoup de ressemblance avec les mss. 20. D. XI et 24369. Il possède comme eux la leçon fautive : et soltiment tnolis. De plus, le vers cité plus haut y existe à peu près dans les mêmes termes, avec un barbarisme qui achève de le défigurer :
En lor mermoce (?) s^an rient molt Escler.
Ces fautes ont nécessairement une origine commune, et elles suffisent à établir la parenté des mss. 20. D. XI, 24369 et 1448, d^une manière incontestable. Ce dernier toutefois, ainsi que nous le verrons plus loin, a beaucoup de variantes qui lui sont particulières, et présente des caraaères assez tranchés pour être classé dans une famille à part.
Il résulte de l'examen auquel nous venons de nous livrer que nos manuscrits se divisent en deux classes. La première (A) comprend les mss. 20. B. XiX et Harl. i32i, très voisins Tun de Tautre, que nous désignerons par les lettres i4^ et ^4^. La seconde se divise en deux branches. L^une (B) comprend les mss.