‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 84 sur 235 · Id,, V. 1195. iao5*6, 1323-24, J · texte numérisé non relu

Id,, V. 1195. iao5*6, 1323-24, J

3. Jd., V. 211, 566, 2502-3, 25i3, 2583. Aux vv. 8i3 et iuiv., Guillaume donne sur ses parents des deuils compleu :

» J'ai non Guiilaame le marchis, a non Dé,

* Fils Aymeri, le vicl chena barbé,

€ Et Hermenfart est ma mère au vis cler ;

« Frères Bemart de Breban la cité,

< Frères Gario qui tant fet a loer,

« De Commarchis Buevon le redouté,

« Frères Guibert d'Anderaaz, le mainz né ;

i< Si esc mes frères U cbetis Aymers. ■

On voit que la famille d*Aymeri était déjà constituée dans le Couronnemtnt Looys, telle qu'on la retrouve dans Aymeri de Narbonnt. — Cf. la Prise d'Orange, éd. Jonckbloet, v. 1073.

ATMBRI ET HERMENGARDE CXtX

constamment r^ardé comme le chef de la famille de Guillaume, et son introduction dans le cycle devait être un fait depuis longtemps accompli. Pour le Couronnement Looys, en particulier, il est difficile d'admettre^ suivant la très juste observation de M. G. Paris \ « que cette belle chanson soit assez récente pour avoir transformé Aymeri II en personnage épique. » Nous en dirons autant au sujet d'Hermengarde^ qui figure dans les mêmes textes ', et qui n*a pu être inventée, par conséquent, pour complaire à la fille d^ Aymeri II, la vicomtesse Hermengarde, dont l'avènement se place en 1 143 et la mort en 1 197 ^.

Ce ne sont pas seulement les poèmes du cycle de Guillaume qui font mention d' Aymeri de Narbonne. On trouve encore le nom de ce héros dans des chansons anciennes, appanenant à des gestes tout à fait distinctes K « Aimeric, duc de Narbona >» est cité

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