‹ Aymeri de Narbonne, chanson de gesteChapitre 87 sur 235 · Ibid,, p. 157-8, note · texte numérisé non relu

Ibid,, p. 157-8, note

4. La chanson du Pèlerinage de Charlemagne, dent la Romania, t. IX, p. i-5o; compte-rendu de la f éd. du Pèlerinage, donnée par M. Ed. Koscbwitx, iWi., t. XIII. p. laS. a. t. IV. p. 5o6.

5. Ueàerdie Chanson du Voyage de Charlentagne à Jérusalem, dans les Rumanische Studien, t II (1875}, p. 41 et suiv.

6. Étude sur la Chanson du Pèlerinage de Charlemagne, dans la Romania, t. XUI, p. i85-332. M. Morf recule la date de cette chanson avant 1080 (p. 333). M. Nyrop Tattribue de même au xi« siècle (Den oldfranske HelUdigtning , p. ia3, note; trad. iul., p. 1 18;. Tel est aussi Tavis de M. le comte Riant (Inventaire critique des lettres historiques des croisades, l-II, p. 14).

ex XII INTRODUCTION

M. L. Gautier le considère comme moins ancien, et en fixe la date au premier quart du xu^ siècle, de ii lo à II 20 environ ^ En tous cas, il ne saurait être postérieur à cette époque et ses caractères linguistiques ne permettent pas de le rajeunir davantage. Or le comte Aymeri est nommé expressément aux vers 740 et 765 de cette chanson, et il est déjà donné, conformément à la tradition épique, comme père de Guillaume d'Orange et de Bernard de Brusbant ^. Il ne peut donc être question ici d' Aymeri II, puisque ce texte lui est antérieur ou tout au plus contemporain. En supposant même que le Pèlerinage soit du commencement du xii® siècle, on ne parvient nullement à se tirer d'embarras. Comment, en effet, ainsi que le fait remarquer fort justement M. Paris \ « un baron de

1. Épop, françaises t 2« éd., t. III, p. 270-4. Cf. Stengel, LiU^ raturblatt fur germ, undrom. Philologie, t. II (1881), p. 289.

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