Lt veez ci GnïWtXmt, fil\ le cunte Aimeri
(V. 740, éd. Kotchwitz, Alt/ran^œsische Bibliothek de FoBftter, t. II.) Au V. 765, le ms. porte Bernart, fils le conte Aimer, mais, ainsi que Tobserve M. Paris (Romania^ t. IX, p. 40), il faut lire Aimeri, Bernard de Brusbant est, en effet, dans la légende, le filt d' Aymeri, tout comme Guillaume. Les autres membres de la famille d' Aymeri mentionnés dans le Pèlerinage sont Aimer, Er» naît de Girunde, Bertram, neveu du précédent et fils de Bernard (v.64, 563, etc.). On remarquera que la plupart de ces personnages portent déjà les noms sous lesquels ils ont été célèbres dans la poésie épique; leurs relations de parenté sont aussi celles qui leur sont attribuées partout. L41 geste de Narbonne, comme on voit, était bien formée à l'époque où fut composé le Pèlerinage ^ et l'auteur de cette chanson la connaissait d'une manière complète.