MANUSCRITS XXXVII
autrefois, et Ton en voit figurer dans plusieurs inventaires anciens.
La librairie du Louvre en possédait deux exemplaires, qui ont été cités sous les n°^ 1090 et 1 1 10 dans le catalogue publié par M. L. Delisle (Le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale, t. III, p. 164 et i65).
Le premier est ainsi désigné ;
« Aimeri de Nerbonne, couvert de cuir rouge, rimé, de Jaques de Rue. »
(Inventaire de Gilles Malet (iSy'i), art. 498) ^ Il venait, ainsi qu'on le voit par cette indication, de Jacques de Rue, confident de Charles le Mauvais, et devait avoir été confisqué sur lui, lors de son arrestation ou de son jugement -. Il fut donné un peu plus tard en présent à Bussy, l'un des gens du sire de Goucy ^. Depuis on perd complètement sa trace.
Le second manuscrit est décrit de la manière suivante :
« Le romant de Guerin de Monglane, de Aimeri de Nerbonne, de Guillaume au court nées, rimé, gros volume. « Incipit du 2« feuillet : « Quant Guerin se eslongna. »
(Inventaire de Jean le Bègue (141 i), art. 788-, inventaire dressé par le même en 141 3, art. 812)*.