‹ Aymeri de NarbonneChapitre 14 sur 244 · XXXVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXXVIII INTRODUCTION

Ce manuscrit, qui n'est pas encore mentionné dans l'inventaire de Gilles Malet, semble être entré à la librairie du Louvre après la mort de Charles V, pendant les trente premières années du règne de Charles VI ^ Son signalement, quoique un peu sommaire, permet de lui reconnaître une grande analogie avec le manuscrit du Mus. Brit. Roy. 20. D. XI, qui débute, comme lui, par la chanson de Garin de Montglane, et donne ensuite les poèmes relatifs à Aymeri de Narbonne et à Guillaume d'Orange. Ce sont probablement deux manuscrits cycliques de la même famille, très voisins Tun de l'autre. Ils sont bien distincts, du reste, et ne peuvent être identifiés, car les incipit de leurs deuxièmes feuillets sont différents.

Il y avait aussi deux manuscrits à'' Aymeri dans la bibliothèque des ducs de Bourgogne.

Le premier est mentionné dans un inventaire fait à Bruges vers 1467 ^ :

« Ung livre en parchemin, couvert de cuir rouge, intitulé au dos : « C'est le livre de Eymery de Nerbonne, de Guillaume d'Orenges, de Vivien et de Renouart au Tyner », quemenchant au second feuillet : « Et il respond je vous diray asse^ », et au dernier feuillet : « Mais ne sert mie. »

Ce manuscrit est encore ché dans un inventaire fait à Bruxelles le i5 novembre 1487 par Martin Sleenberch, doyen, et Charles Soillet, écolâtre de

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