L. Gautier, Ep. françaises, 2" éd., t. III, p
2. On peut citer encore au sujet de Nobles la cinquième branche de la Karlamagnîis Saga (G. Paris, Hist. poétique de Charlemagne, p. 264); Gui de Bourgogne (éd. Gucssard, v. 7-8, etc.; Hist. littéraire de la France^ t. XXVI, p. 278); Aiol (éd. de la Soc. des anciens textes, v. gSS, 2517, 8087; cf. le glossaire, v° Fouré, et VHist. littéraire de la France, t. XXII, p. 277); les Conquestcs de Charlemaine, cli. xxxix (G. Paris, /. cit., p. 263). Le roi sarrasin Fouré, qui devait jouer l'un des principaux rôles dans la chanson primitive de la Prise de Nobles, figure aussi dans Vllistoria Karoli Magni du faux Turpin (éd. Castcts, ch. xvi, p. sb). Quant à Nobles, le continuateur de cette chronique en a fait Grenoble, ainsi que nous l'avons déjà dit, et il a attribué à un miracle la conquête de cette ville par Roland (ibid., ch. xxxiii. p. <')2, De miraculo Rotholandi comitis quod apiid u) btm Grjtianoyolini Dcus yer eum fxcere dignatus est). Cf. L. Gautier, Ep.franç.iiscs, i^éd., l. III, p. 43i.
QCU INTRODUCTION
Mainte miracle li fist Dex en sa vie, Qant en Espangne ala en ost banie, O il mena si grant chevalerie Et tant de gent conbatant et hardie.
Prise ot Barbastre et Nobles ot sessie Et ot conquise la cité de Lerie; Bien eust lors sa besongne fornie, Tote la terre fust en sa conmendie, De tote Espangne et de tote Persie Eust il lors tote la seignorie, Se ne fust Ganes qui par tel felonnie Vandi Rollant a la chiere hardie.