‹ Aymeri de NarbonneChapitre 237 sur 244 · Wilhelm der heilige von Oranse, t. I, Gassel · texte numérisé non relu

Wilhelm der heilige von Oranse, t. I, Gassel

LA LÉGENDE d'aYMERI EN ALLEMAGNE CCCXXVII

Rome dans son Willehalm (91 , 27 — 92, 2), mais contrairement à Ulrich qui y fait figurer le père du héros, c'est ce dernier qu'il met en scène; c'est dans un combat livré contre les Romains qu'il lui fait recevoir la fameuse blessure à laquelle il dut son surnom dans la poésie française. Le remanieur qui composa la deuxième rédaction de YArabellens Entfuhriing a voulu faire disparaître cette contradiction entre les données d'Ulrich et celles de Wolfram ; il a admis alors deux expéditions de Charlemagne : la première à Pavie, où Heimrîch épouse Irmenschart, la seconde à Rome, où l'empereur porte secours au pape, et où Willehalm reçoit sa blessure. Il reconnaît lui-

même son procédé dans les termes suivants :

Von waz geschihte daz ergie, Daz si dem grâven wart ze wîbe, Diu vorder rede belîbe.

Ein ander ma^re uns des twinget, Daz doch âventiurc zuo bringet.

Wie es geschach und von weme, Ob ir nu welt, daz ich neme Dise rede zuo der aventiure, Sô wirt der sin gehiure Und sliezct uns die rede gar.

Tel est le passage qui a occasionné la méprise de San-Marte; cet auteur a vu dans les mots « cin andcr mctre » la désignation de la chanson d'Aymcri. M. Suchicr a donné à ces vers, qui d'ailleurs ne sont qu'une interpolation, leur véritable sens ^: « Le prc-

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