‹ Aymeri de NarbonneChapitre 57 sur 244 · T. III. p. 75, 2i5, 21G · texte numérisé non relu

T. III. p. 75, 2i5, 21G

3. De los ivovadores en Espana (Barcelone, 1861), p. 273-4, note 41.

4. Ueber das Ila.iffer Fruf^nicut, dans les Comptes-rendus des séances de rAcadcmic de Munich, 1871, p. 3 '38.

5. Wilhelm von Orange ans dem Mittelhochdeutschen ûberset^l (Halle, 1873), Intiod., p. vu.

CXH INIRODL'CTION

et A. Kressner ', ont successivement défendu ce système, ou tout au moins l'ont accepté sans nulle contestation.

Lorsque nous avons abordé pour la première fois l'étude d'Aymeri de Navbonne, il y a quelques années ~, nous n^avons pas tardé à reconnaître que cette thèse était impossible à soutenir. M. G. Paris, de son côté, dans un article publié en 1880 dans la Romania ^ est arrivé aux mêmes conclusions que nous, et a démontré par des arguments décisifs combien la théorie de Fauriel, assez séduisante au premier abord, était au fond peu solide. Il n'est personne maintenant qui ne partage cet avis, et les droits d'Aymeri II au titre de héros légendaire sont universellement contestés. M. L. Gautier, dans la seconde édition de ses Epopées % a renoncé à Topinion qu'il avait primitivement admise, et s'est raUié à celle de M. G. Paris. M. Nyrop suit également cette dernière doctrine dans son Histoire de Vancienne épopée française ^.

C'est avec beaucoup de raison que ces érudits se sont prononcés contre Tidentification d'Aymeri II et

1. Nachvichten ûber das altfvaniœsische Epos Aymeri de Noirbonne, dans VAvchiv de Herrig, t. LVI (1876), p. 12.

2. Voy. les Positions des thèses présentées à l'École des Chartes par les élèves de la promotion de jSjô, p. 12.

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