‹ B. Sarrette et les origines du Conservatoire national de musique et de déclamationChapitre 103 sur 149 · Arch. nat., F* 7 , 10G · texte numérisé non relu

Arch. nat., F* 7 , 10G

2. Arch. nat., AF*, II, 31. — On a répété à l’envi que Sarrette s’apprêtait à rejoindre le 103 e régiment de ligne, où il avait été nommé capitaine, quand il fut chargé de l’organisation du Conservatoire. C’est encore une de ces assertions qui ne reposent sur aucun document probant. Les recherches que l’on a bien voulu faire, sur notre demande, au Ministère de la Guerre, ont été négatives. Nulle trace de Sarrette sur le registre matricule du 103 e , formé en grande partie de la garde nationale soldée (ex-gardes françaises), et absence de dossier autre que celui de la pension dont nous avons déjà parlé. Or, tout officier ayant un dossier personnel, on en conclut que Sarrette n’appartint pas à l’armée.

3. * Soleil (Alexis), basson (v. p. 76), ^Leriche (Mathias), clarinette (v. p. 76).

4. Braun (Jean-Frédéric), **Méon (Jean-François), à la suppression de l’an X, resta comme surveillant des classes, reprit ses fonctions de professeur de solfège en 1806;*Mozin (André-P.), Rigel père (Henry-Joseph), décédé en mai 1799, et

Rigel fils (Henry-Jean), maîtres de solfège , ce dernier jusqu’en avril 1797; Gui¬

chard (Louis-Joseph), Langlé (Honoré-F.-M.), succéda à Eler en germinal an V

comme bibliothécaire, et Lasuze (Simon), chant; Gobert (Louis-G.-J.), clavecin; **Guénin (M.-Alexandre), violon : Nochez (Jean-Jacques), violoncelle , mourut en décembre 1801 ; Mozin (Benoît) et*Granier fils (Antoine-L.), accompagnateurs .

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