‹ B. Sarrette et les origines du Conservatoire national de musique et de déclamationChapitre 131 sur 149 · Encyclopédie des gens du monde , 1836, t. VI. p · texte numérisé non relu

Encyclopédie des gens du monde , 1836, t. VI. p

.2. Arch. nat. — Au Tableau général alphabétique des pensions à la charge de

VÊtat . (1817, t. IX, p. 657), Sarrette figure comme pensionnaire civil au titre de

directeur du Conservatoire royal de musique (3 000 fr.) et pour une pension militaire de 346 fr., en qualité de « capitaine, 2 ans et 4 mois, blessures d, dont le payement était suspendu, parce qu’il jouissait d’une autre pension. (Bibl. nat., LP 88 , 48.)

3. En 1824, époque du décès de sa mère, Sarrette était domicilié au n° 7 du faubourg Poissonnière; il était au n° 9 en 1826 5 il mourut au n° 176 de la rue Montmartre.

4. Archives de la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur.

160 LA DIRECTION DU CONSERVATOIRE

la famille et de fidèles amis. « Depuis 1816, je n’ai rencontré M. Sarrette qu’une seule fois au Conservatoire », dit Zimmermann ; pourtant en 1828, la société des Concerts lui avait accordé ses entrées « à toutes places ». Il était respecté de ceux qu’il appelait ses enfants, et, comme il avait été connu et apprécié de toutes les célébrités contemporaines, on le rencontrait encore parfois dans les salons de quelque illustration. « Là, ajoute-t-il, on l’entoure pour entendre sa « parole facile et pleine de charme et pour jouir de la grâce dont il « accompagne des souvenirs d’un intérêt saisissant. »

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