SCENE I
OLE, occupée à travailler ; puis, LE VICOMTE, V qui entre par le fond.
BABIOLE
Le bourgeois l'a chassé î... mais l'instant d'après il n'y pensait plus !... il ne peut pas se passer de lui... Aussi je luirai apporté sa veste et son tablier de travail, car il e\t parti en beau monsieur et sans rien me dire... il se tah toujours !... 11 ne me dit : Je vous aime, que quand je rW trouve mal î et quelque plaisir que ça me fasse... je ne peux pas à chaque instant... (S'interrompant et changeant de ton.) C'est l'inégalité des conditions qui l'empêche de parler... C'est sûr !... Il croit que mon parrain me donnera une dot... Il ne connaît pas mon parrain... \fout ce que je puis espérer de ce côté-là, c'est sa bénédiction, et à condition encore que ça n'entrera pas cFSens la communauté... car toute la journée il est à mau^re ce pauvre Joblot... Hein ! qui vient là? monsieur le\icomte... le vicomte. \
Ma gentille ouvrière dans l'hôteM'Àuberive...
BABIOLE
Je suis à coudre des rideaux... (Mofdrant X échelle et le tablier de tapissier qui sont a gahçhe.) que mon parrain , monsieur Marcel, va revenir %>oser dans ce salon.
le vicomte.
C'est juste , il y a grand monde ce soir.^ Et quand
... iuc