CHAPITRE VIL
nisme *, mais elle n'a pas échappé à son caractère de réformation, et ses efforts d'intolérance ne Font pas empêchée d'introduire, avec l'obligation de croire^ une certaine liberté de choisir. Nous verrons plus d'un exemple de ces conséquences du libre examen, donné même par des hommes que le protestantisme britannique ne répudie pas. Nous verrons se porter la controverse ou se trahir la dissidence, non-seulement entre les libres penseurs et les croyants, mais de chrétiens à chrétiens , sur quatre points principaux : la Trinité, les miracles, la justification, l'Église. Or, aux termes de sa profession de foi , Bacon , sur le dogme de la Trinité, nous paraît rigoureusement correct. <« Il n'y a, dit-il, qu'un seul et même Dieu..., éternellement et personnellement Père, Fils et Saint- Esprit. » Sur la justification gratuite en Jésus-Christ, sans spécifier en termes étroits une adhésion formelle aux principes calvinistes, il ne s'écarte pas de l'esprit général de la réformation, et il énonce, de la manière la plus forte, qu'aucune des créatures de Dieu n'est telle que le Dieu pur, le Dieu saint, le Dieu jaloux puisse se plaire en elle, s'il ne la regarde dans la face du Médiateur^ en sorte que si, par une disposition de sa providence, l'Agneau de Dieu n'eût été immolé avant tous les siècles , il n'y aurait pas eu de création. C'est en considération du Médiateur, nonseulement que le monde est sauvé, mais qu'il existe* Ce Médiateur est, pour Bacon, le Fils unique de Dieu, Jésus-Christ, sauveur du monde, dont la naissance, la vie, la mort, la résurrection, l'ascension, sont telles qu'il est dit dans les Écritures, et dont les
§ou^nipp^ ^t )^« pi^Fit^p, qiioiqq^ )$Hfl^?»Qt« ppuf efr ppwr ^ui q»'» F^*p4ré« rE«pntT?5wot, q» WMffte
repw»irtt im Église u»iv#FwW§ ^ cfttbQjiqBfi. C^^fr• )j^. invi^iWQ, iwt p»r toute \n ^rfa )» fieawww» da9 ^)«8 pés OH 4 ngttr§. Q y § »u|0i uoa Ëglw
pieu, q^i « reçu 4e l«|j 1a dp^rjija et lei wAr^nef>t#, et 4o»t 1^ wicçpssipff ne (çoRtinuer», depw le» PFP^ p(iètes du NQuveaiiTe^taroe»t, imMiulà h coRwminft' tîo» d^ ffl^uvre. h^ meni^T^ m «ont ftppeléii de Pie» et p^ une grâce jujtériewfe, suivie à!\im vit^tio» »j^ térieare et 4e Tordinatipp 4e TÉgliie mèm»\ Ce« demiaR Bwts ;^qt Hpe déplvatw» qu» poiirrait s'appliquer 4 rJEglise roQWiwe^ 9»i* qpi, 4wi ta P«B«éô
Ce derwier poi»t ne pwvwt guère ^trp douteu;!^, l.e fi4è|e seryilipur des T«dpr» et ^ IStpvts n^ d^ait p9is être sojmpsponé de ge séperer 4w eullie légal, Çowr mepjb w» priwe n'ajurait-îl ^étÂh dféfmmtT <fc A4 /Pî7 P ét^t te i^ltre 4e s» wusfiien^, Cepepdftst il ne ^IDdr&i|t p|i^ /9i^ccu$eir Bapon d'avoir porté iiu;»qp'4 r|pJrt4r!»P«5 r/N^sion à Tunit^ liturgiqi*B. Nop^
Ml a éit ^ i« ëisoiplifte de mmi tgliie : « le ne Arei pis,
dis et je pe^ise ex ofiip^q .qu^^Ue est la plius crp^hç de IfL yéfil4 apostolique, et je dirai avec confiance qu^elle est de toutes la ipieuft êéêifiée k 4e nonarekie.» Àâiiçe $q fif Q* VUUer»,