Les Chalets S .'-Nerec. — • Grande course
de vall. , 10 à 12 h.
•***•" COURSE. — LA casseide.
Petite promenade après dîner. i heure au pas de promenade.
Au bout de 1 allée de Paris on tourne à gauche par le petit pont, on suit le chemin du cimetière j on est aussitôt sur le quartier nommé la. Casseide . — On continue le long du torrent, on a devant soi les montagnes du port de Vé-
nasque qui se dessinent admirablement. On
passe devant le cimetière. On est surpris de
302 VALLÉE DE LUCHON. 41. e COURSE.
n’y voir presque aucun monument ; on s’en réjouit; c’est la preuve que les riches étrangers qui affluent à Luchon y sont rarement surpris par la terrible faux. — Du cimetière, et toujours entre la montagne et le torrent, on va jusqu’au plateau de la Satmère ( voy. pag. 45 ) et jusqu’au pont des Soupirs, d’où l’on rentre à Luchon sous la voûte des sorbiers et des sycomores. Celte petite promenade est délicieuse surtout le soir ou le matin ; au milieu du jour elle serait trop chaude. C’est la partie de Bagnères la plus exposée au midi et la chaleur y est encore doublée par la réflexion de la montagne.
4i.e COURSE. — • MONTAUBAN.
Petite promenade après déjeuner. — t à 3 h. haltes comprises.
On arrive lentement au village par l’avenue de Montauban. Aussitôt on 5e dirige vers la porte du presbitere par laquelle on enti e dans le jardin le plus grôcieux , le plus délicieux qui soit dans le pays. Ce jardin qui est la montagne elle-même, revêtue d arbres et de flcuis avec
SIONTACBAN.
art et avec bonheur , vous conduit insensiblement en présence de ia cascade dont le tableau termine parfaitement les impressions de celle jolie promenade. Nul ne regrettera la légère coüsalion qu’il aura dû donner en entrant pour l’entretien de ce bouquet permanent offert à la nayade de Montauban. Cette jolie création est due à M. le curé de Montauban, homme bien supérieur à la position qu'il occupe et qu’il préfère néanmoins à toute autre.
Au retour on peut visiter de l’autre côté du village les travaux de mine ouverts par la compagnie qui exploite auprès de 1 hospice. Je m'abstiens encore d’exprimer aucune opinion sur ces travaux que je n’ai pu d’ailleurs examiner avec le soin et l’attention nécessaires. J’ai vuseuement que la gangue du filon est quarzeuse , qu’elle consent du sulfure de plomb (galéné), du sulfure de zinc (blende) et surtout du sulfure de fer magnétique (pyrite magnétique ) dans des proportions relatives très-variables Je fais des vœux pour que cette entreprise ait a proclamer
hrenTfl5 qU' PU’SSe COntribuer à raPPeler sur les nombreux filons de nos montagnes des études et des recherches serieuses. Mais il serait injuste et malheureux que à un insuccès dans cette affaire on conclut au rejet de toute autre opération dans les Pyrénées; car à ma con-
senternCedù P'USieUrS giSeme"S qUi Semblent Présenter , du moins au premier abord f|ant j .
encor, plus ,„onblI ’ des co"<l,tl0"s
304 VALLÉE DE LUCHON. — 42. e COURSE.
4®.c COURSE. — • JUSET.
Petite promenade après dejeûner a pied en voiture. — Nulle précaution.