‹ Bajazet; tragédieChapitre 92 sur 161 · Nous n'en savons trop rien », dit M. Bernardin · texte numérisé non relu

Nous n'en savons trop rien », dit M. Bernardin

3. Non pas : courir les risques d'un spectacle, mais : me montrer, me faire voir.

A. Donne du poids et de l'autorité à sa douleur,

5. 11 y a bien de la délicatesse dans cette analyse de la jalousie qui s'irrite d'abord par le souvenir d'un passé plus heureux, et se justifie elle-même par l'examen minutieux et clairvoyant de toutes les raisons qui l'ont fait naître.

ZAÏRE

Mais ce succès, madame, est encore incertain i. Attendez.

AT ALI DE

Non ; vois-tu, je le nierais en vain.

Je ne prends point plaisir à croître ma misère ; 925

Je sais pour se sauver tout ce qu'il a dû faire. Quand mes pleurs vers Roxane ont rappelé ses pas, Je n*ai point prétendu qu'il ne m'obéît pas : Mais après les adieux que je venais d'entendre, Après tous les transports d*une douleur si tendre 2, 930 Je sais qu'il n*a point dû ^ lui faire remarquer * La joie et les transports qu'on ^ vient de m 'expliquer. Toi-même, juge-nous, et vois si je m'abuse :

Pourquoi de ce conseil moi seule suis-je excluse? Au sort de Bajazet ai-je si peu de part? 935

A me chercher lui-même attendrait-il si tard^. N'était que de son cœur le trop juste reproche Lui fait peut-être, hélas! éviter cette approche? Mais non, je lui veux bien épargner ce souci : Il ne me verra plus.

ZAÏRE

Madame, le voici '^. 940

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