BALLADE DE MES REGRETS DE L'ONCLE
A Georges Docquois.
Regrettes-tu, Georges Docquois, Quand Morphée éteint ta lumière, L'aristarque au style iroquois Dont la bedaine de « première »
Nous fut quarante ans routumière?
Te manque-l-il. comme un d'Orsay Absent d'une Grande Chaumière, Mon pauvre Francisque Sarcev :
BALLADE DE MLS REGRETS DE l/ONCLE 15"
Il fut d'abord, ô dieux narquois!
Le Barras de mon « vendémiaire »
Aux jours gais et nieuwerkerquois Où, ramier chantant la ramière, J'ouvrais mon vol, chez ma crémière, Au vent qui soufflait de Jersey...
Qu'est-ce?... Une larme à ma larmière ?... Mon pauvre Francisque Sarcey.
Et puis — qui dira les pourquois D'un fait où l'astronomie erre?
Il vida sur moi le carquois D'un La Harpe sur un Lemierre ; Moi, j'envoyais chez l'infirmière.
Comme un baby chez sa nursey A Dourdan, sa gentilhommière, Mon pauvre Francisque Sarcey.
ENVOI
Ville, où darde le sieur Lumière :
Terre, où raffine le sieur Saj :
Où est notre rose trémière, Mon pauvre Francisque Sarcey?
ESTRADE-DELCROS-BALLADE
En remerciement aux Quant nie.
Trente-neuf plus un, cette fois, Au nom de Delcros, voir : Estrade Vous primez mes écrits grivois ; Devant cet honneur qui me grade Dans le Monde où Ton rétrograde Je dresse ma moustache en crocs.
Mais dites, de la balustrade :
Qui fut mon Estrade- Delcros?
ESTRADE-DELCROS-BAIXADE lî)i>
Était-il du comté de Foix, De Pondichéry, de Belgrade, Belg-e peut-être, Genevois, Ou d'un pays où l'on extrade, Membre de quelque Union-Trade, Bouvier des landes ou des crans ?
Naquit-il en mer à Brest-rade?
Oui fut mon Estrade-Delcros?
J'ai la plus fervente des fois, En obstétrique, à la tétrade ; Je comprends, que dis-je? je vois Le thermomètre centigrade ; J'excelle à la sauce poivrade, Mais si je date sans accrocs Le temps de la reine Bertrade, Qui fut mon Estrade-Delcros?
ENVOI
Prince, Bouillit donne un Lestradc, Et le Parnasse eut Charles Cros ; Au nom de Victor de Laprade Oui fut mon Estrade-Delcros ?