‹ Ballades et sonnetsChapitre 64 sur 101 · SONNET DE LA JOIE D'AVOIR UN PEU VECU AU VINGTIÈME SIÈCLE · texte numérisé non relu

SONNET DE LA JOIE D'AVOIR UN PEU VECU AU VINGTIÈME SIÈCLE

En neuf ans quel essor! Le temps de dire : pritt, Son vol passe déjà les limites du rêve ! Après la Paix armée, il découvre la Grève, Puis ce cul le du .Moi dont Barres tient le rit.

L'amour, il le réduit à son cas de pruril : Baiser pris, «■! guéris de leur souffrance brève, Filles du père Adam cl fils de la mère Eve Conjuguent le futur sur l'air du prétérit

166 LES ALLKGRES

Heureux traînard, j'ai pu, cent huit lunes, le vivre Beau siècle d'une Bible ayant nom : Le Grand Livre El pour verbe le mot sans rime de l'engrais.

J'en goûte comme il sied le Code et ses pandectes, Mais son couronnement, je pense, est ce progrès Des tremblements de terre aimés des architectes.

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