‹ Ballades et sonnetsChapitre 89 sur 101 · VACANCES IMPOSSIBLES · texte numérisé non relu

VACANCES IMPOSSIBLES

Cette chenille dans l'espace, Oui serpente aux flancs du coteau, C'est le train de plaisir qui passe!... Sautons-y : je n'ai pas d'auto.

Ariella, viens chercher l'arbre Sous lequel on est abrité D'être sculpté tout vif en marbre A la moindre célébrité.

Sauvons des gongs de la réclame Nos méninges en désarroi ; Adieu, ville où chacun se clame Le premier moutardier du Roy!

Le joli train. Du dix à l'heure!

Le télégraphe, de son lil

I loupant l'azur oomme du beurre

< )mliile et valse de profil.

Qu'il est doux d'échapper au bagne !

0 rus!... Mais qu'est-ce, au beau milieu Des blés mûrs, eu rase campagne, Muse, un écrileau sur un pieu ?

Puis un autre... Ai-je la berlue ?

Au bord d'une sente en lacet, Phrase illustre, t'ai-je bien lue?

Le MEILLEUR DES CHOCOLATS C'EST...

Vision qui me désenchante.

Sur la pelouse d'un castel Un troisième passe qui chante Prenez nus pilules Untel.

Diable !... Le train même s'insurge

Contre un litre sur une tour

Féodale : la seule purge

Qui... Des moutons paissent autour

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