‹ Ballades et sonnetsChapitre 91 sur 101 · ELEGIE FUNAMBULESQUE · texte numérisé non relu

ELEGIE FUNAMBULESQUE

Ce pauvre arbre du Boulevard S'il est, ou non, un conifère Pécuchet le dise à Bouvard :

Alphand ne peut plus rien y faire

Quo, pincé dans te trébuchet D'une « colle » aussi satanique, Bouvard 1<- donne ;'i Pécuchet Pour innommable «-u Botanique;

Enfin, que réduits aux abois Par l'ardeur de leur steeple-chase, D'entente, ils lui signent le bois Dont on fait les bâtons de chaise,

Ou de réglisse, — moi je dis

Que le lamentable cylindre

Est, des dimanches aux jeudis,

Tout le long de l'an, l'arbre à plaindre

Car de quoi vit-il ? — Oui, tel esl Le problème que Ton se pose ; S'il peut en régler pour Ilamlet Le « lhat it is » qu'un Œdipe ose !

Végétal confus, s'il en fut, Sur !•• gril <!<• son armature, De quoi s'alimente ce fûl Toul préparé pour la mâture?

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