‹ Ballon Captif a VapeurChapitre 15 sur 30 · TRAVAIL DU FILET ET DES SUSPENSIONS · texte numérisé non relu

TRAVAIL DU FILET ET DES SUSPENSIONS

La somme de rupture du filet étant au total et à la verticale de 900.000 kilogrammes, il nous reste à démontrer le rapport qui existe entre les efforts qu'il aura à subir pendant les ascensions d'abord et ensuite sur ses amarres à terre par les vents de tempête.

Les angles décrits par chaque cordeau pour former le réseau de mailles et envelopper la forme sphérique du ballon ramènent la charge vraie de rupture au total qui va suivre, l'aérostat supposé entièrement gonflé et en traction maximum sur le câble à sa grosse section.

La résistance initiale d'un simple cordeau étant de 1.200 kilogrammes, l'angle de la maille de 3o degrés et l'inclinaison moyenne du filet à la partie inférieure de 22 degrés pour le réseau de mailles se terminant aux pattes d'oie de suspension, on aura le résultat suivant pour l'effort effectif d'un des cordeaux travaillant verticalement 1.200 kilogr.

— sous l'obliquité de la maille. i.o35 —

— avec l'inclinaison du filet. . gôS —

d'où pour la totalité du réseau général composant le filet :

768 X 955 = en chiffre rond 730.000 kilos.

Si Ton considère que la charge maximum qu'il aura à supporter ne dépassera jamais la capacité du ballon supposé entièrement plein, multiplié par le coefficient de légèreté de l'hydrogène, défalcation faite du poids de l'étoffe de l'aérostat et de ses soupapes, on aura le rapport suivant :

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