HÉLICOPTÈRES ET OU MIT H OPT EUES
des terriers au lieu de confortables 'maisons. La nature, certes, nous Fournit de précieuses indications dont il serait absurde de ne pas tenir compte; mais elle laisse ouverte la route du progrès, par le fait même qu'elle nous adonné un cet-veau pour le concevoir. Elle n'a pas inventé les machines tournantes et cependant c'est en utilisant des mouvements de rotation que l'homme est arrivé à produire à la surface de la terre des vitesses de déplacement infiniment plus grandes que celles des animaux
les plus rapides. m. Biériot.
C'est par les machines à rotation que sur la mer l'homme est arrivé à réaliser la vitesse prodigieuse de 38 nœuds, soit près de 74 liilomètres à l'heure, vitesse qui dépasse celle de presque tous les poissons et qui égale celle des plus rapides d'entre eux. Par conséquent, rien ne nous dit qu'en matière de navigation aérienne les machines h arbre tournant ne maintiendront pas aussi leur supériorité. Ce qui est certain, c'est que toutes les tentatives faites pour imiter le vol des oiseaux, et plus particulièrement la fa^on de s'élever
de ceux-ci en batlanl des ailes, c'est-à-dire en réalisant le vol ramé, ont pratiquement échoué. Donc aujourd'hui on peut dire que la seule méthode qui permette d'entrevoir i» brève échéance une solution utilisable, c'est la méthode des aéroplanes ; mais, comme nous l'avons vu plus haut, la forme définitive et sûre est encore à trouver.