‹ Balochard, ou, Samedi, dimanche et lundiChapitre 24 sur 60 · SCENE XIII. I · texte numérisé non relu

SCENE XIII. I

Les Mêmes, VICTOB., entrant avec un registre >

sous le bras et iin sac d'anient à la tnnin, I

VICTOR

Eh bien I quest-ce que c'est donc? ont-ils tous j perdu la tête?

LARMOYER

La paye! la paye! rangez-vous î... respecta la monnaie. Silence, on va faire l'appel lominal. VICTOR, pendant ce qui précède, s'est placé à une petite table, devant son registre ouvert. Lévèque.

l'ouvrier.

Présent, bourgeois.

VICTOR

Voilà ton compte ; lu as fait toute ta semaine et deux veillées; voilà tes vingt-deux francs... c'est bien, je suis content.

l'ouvrier.

Et moi aussi, bourgeois.

VICTOR, appelant.

Hippolyle Gageot... Est-ce qu'il n'est pas là?

larmoyer.

Non, bourgeois... absent pour cause de conscription ; il a tiré avant-hier, etdepuis ce tempslà il roule en fiacre avec des rubans tricolores. VICTOR, oppctani.

Larmoyer, dit l'Engourdi.

COELINA , s' avançant.

Présent, c'est trente-trois francs qui no'is reviennent à nous deux. ( Victor la paie; à son mari.) Tiens, v'ià quinz' sous et demi, pour ton tabac.

Klle nicl '.'argent dans Sa poclie.

LARMOYER

C'est pas de r'fus, la bourgeoise... en v'ià une femme de ménage !

VICTOR , appelant.

Balocbard.

balocuard.

Voilà! toujours prêt à la solde.

LANOIS.

Du tout, je m'oppose à toute espèce de paillicmenl.

Je sais que je suis en arrière; mais vous avez toujours le droit de me faire des avances.

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