iSlalrame 3o0épl)tne H^tlamo
ISÉË DOUMËRG.
Madame,
Fasse Dieu que cçtte œuvre ait une vie plus longue que la mienne , la reconnaissauce quejevous ai vouée ^ et qui, je l'espère , égalera votre affection presque maternelle pour moi, subsisterait alors au-delà du term£ fixé à nossentimens^ Ce sublime privilège d'étendre ainsi l'existence du cœur suffirait, s'il y avait jamais une certitude à cet égardjpour consoler de toutes les peines qu'il coûte à ceux dont Vambilion est de conquérir unepure et sainte renommée. Je répéterai donc Dieu le veuille f
DE Balzac.
Aux Jardies, juin 1859.
OU
lA RECHERCHE DE L'ABSOLU,