‹ Balzac, l'homme et l'œuvreChapitre 14 sur 69 · Corr., p · texte numérisé non relu

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2. Propos de table, par George Sand ; Balzac, par M'"" Surville. :). Il roinptail di! inè'me Sœur Marie des Ani/es pour lUUO durais

(Lettres à l'Èlranyère, p. 401), 521). Il est bien reyroUable qu'il

Qu'on ne soit pas surpris, après cela, de le voir si souvent en querelle avec Amédée Pichot ou Emile de Girardin, avec le Constitutionnel ou la Presse, la Revue des Deux Mondes ou la Revue de Paris; qu'on ne soit pas surpris des procès que lui ont faits à tour de rôle à peu près tous ses éditeurs. Avec sa fureur de signer des traités et de promettre des œuvres qu'il ne livrait pas, mais dont quelquefois il touchait le prix par avance, il était éminemment propre à faire le désespoir d'un éditeur. Mais les siens n'avaient pas le désespoir muet; ils le poursuivaient, ils le faisaient condamner, et il en est un auquel il dit avoir remboursé 100 000 francs en 1840 '.

Voilà les tours que lui jouait son imagination.

Chose plaisante ! C'est pourtant sur elle qu'il comptait pour sortir d'une situation à laquelle les plus vaillants efforts de sa plume ne pouvaient suffire à remédier ; c'est d'elle qu'il attendait le salut. Il ne se contentait pas de lui demander dos expédients pour dépister les gardes du commerce lancés à ses trousses, et pour se cacher à Passy sous le nom de « M. de Breugnol » ou à Chaillot sous celui de « veuve Durand ». 11 ne se conlenlait pas de lui demander lart difficile, et où il excellait autant que son Mercadet, de (léchir un usurier, de charmer un créancier, et d'emprunirr d(^ l'ai'gent au fournisseur qui apporte sa note-. 11 lui (ionuuuiait de ces projets grandioses, de ces idées « qui valent un million tout net ».

Je ne garantis pas TaïuTdotc des ananas, des vingt

irait lias écrit ce roman dniil le |tlaii clail viaiini'iit licaii (iiirmi' recueil, p. 224).

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