Corr.y p
2. Propos de table, par George Sand; Balzac, par M"* Surville.
3. 11 comptait de même Sœur Marie des Anges pour 1000 ducats (Lettres à l'Étrangère, p. 499, 52i). Il est bien regrettable qu'il
Qu'on ne soit pas surpris, après cela, de le voir si souvent en querelle avec Amédée Pichot ou Emile de Girardin, avec le Constitutionnel ou la PressCj la Revue des Deux Mondes ou la Revue de Paris ; qu'on ne soit pas surpris des procès que lui ont faits à tour de rôle à peu près tous ses éditeurs. Avec sa fureur de signer des traités et de promettre des œuvres qu'il ne livrait pas, mais dont quelquefois il touchait le prix par avance, il était éminemment propre à faire le désespoir d'un éditeur. Mais les siens n'avaient pas le désespoir muet ; ils le poursuivaient, ils le faisaient condamner, et il en est un auquel il dit avoir remboursé 100 000 francs en 1840 *.
Voilà les tours que lui jouait son imagination.
Chose plaisante ! C'est pourtant sur elle qu'il comptait pour sortir d'une situation à laquelle les plus vaillants efforts de sa plume ne pouvaient suffire à remédier; c'est d'elle qu'il attendait le salut. Il ne se contentait pas de lui demander des expédients pour dépister les gardes du commerce lancés à ses trousses, et pour se cacher à Passy sous le nom de < M. de Breugnol » ou à Chaillot sous celui de < veuve Durand ». Il ne se contentait pas de lui demander l'art difficile, et où il excellait autant que son Mercadet, de fléchir un usurier, de charmer un créancier, et d'emprunter de l'argent au fournisseur qui apporte sa note ^. Il lui demandait de ces projets grandioses, de ces idées < qui valent un million tout net ».
Je ne garantis pas l'anecdote des ananas, des vingt
n'ait pas écrit ce roman dont le plan était vraiment beau (même recueil, p. 224).