ACTI-: SECOND
» Charles F»", seul, repasse dans sa mémoire les événements et les faits de son règne. Quel monologue !
» La reine arrive. C'est encore là où il faudra du talent! L'amour conjugal sur la scène pour tout potage ! il faut qu'il embrase la pièce. Il doit régner dans cette entrevue douloureuse un ton si mélancolique et si tendre , que c'est déjà à dés-
espérer; il faut tout bonnement arriver au sul)lime.
» Cromwell vient clierclier le roi pour la séance. Scène fort épineuse encore, où il faut mettre en relief les caractères si différents des trois interlocuteurs (étude historique difficile).
» Strafford vient avertir la reine qu'une petite armée de royalistes s'est emparée des fils de Cromwell revenant de dompter l'Irlande. En mettant Cromwell entre ses fils et le trône, on sauvera peut-être le roi. L'acte finit sur cette lueur d'espérance. »
Je passe les troisième et cjuatrième actes; ils se traînent un peu, il faut Ta vouer. A la (indu Cjuatrième, Charles I^"" rend à Cromwell £es fils sans condition, abandonnant ainsi toute chance de salut.