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CHAPITRE III

Banques britanniques de prêt pour les classes onvrières.

Dans la classe des Banques écossaises on met aussi les Sociétés de prêt anglaises (Loan Sookty) et d'autres qui ont pour but de prêter sur probité personnelle aux ouvriers et aux petits marchands; il y en a fort peu hors d'Angleterre, mais on en a reconnu le besoin, et on en a fait un sujet d'étude dans plusieurs Académies. On commence à en fonder en France; il y en a quelques-unes en Italie , en Suisse, à Hambourg, sans parler de l'Allemagne, où est né dans ces dernières années un système complet de banques populairjBS de crédit, destiné à réaliser le prodige de l'émancipation paciûque du travail, en harmonie avec le projet général dont nous parlerons avec étendue. On doit remarquer certaines banques qui existent sur le versant occidental des Alpes, du côté de la France, au moyen desquelles on applique l'association à la fabrication des fromages et la grande culture à la petite; sans nuire à la petite propriété, en l'aidant, au contraire, par les moyens puissants de l'union, de la force et de la volonté. On pourrait suivre cet exemple' pour d'autres produits, qui fabriqués en petit, reviennent plus chers et sont inférieurs en qualité.

Gomme ces Sociétés ont pour but d'encourager le travail et le bien-être des classes les plus pauvres qui vivent de salaires, en leur fournissant des moyens pécuniaires, il est bon de donner ici des renseignements sur celles qui existent en Angleterre. Elles dérivent précisément du principe caractéristique d€S banques écossaises, celui de prêter sur le capital le plus sacré, le plus précieux. Tunique, duquel proviennent toutes les valeurs de change, et qui jusqu'à présent n'a pas été apprécié, estimé à sa juste valeur; la société n'en a pas encore conscience, car elle est divisée en deux classes, les riches qui ont beaucoup de droits, les pauvres qui en ont peu. Ce capital, c'est la probité personnelle. Nous tirerons de pièces venues d'Edimbourg même Jes détails relatifs à ces établissements.

Nous voyons dans l'histoire moderne de l'Ecosse que les banques, en prêtant de l'argent aux classes commerçantes et travailleuses sur leur caractère personnel et sur de sages cautions, leur rendent un grand service. Elles fournissent la matière première à la petite industrie; à plusieurs individus capables, actifs et honnêtes, les moyens de faire valoir les trésors de leurs fatigues et de prospérer; elles impri-

menl aii pays en général une puissante impulsion vers la richesse. On en a une preuve éclatante dans la belle culture des régions septentrionales de l'Angleterre. Les Sociétés de prêt rendent aux. classes inférieures les mêmes services, que les hautes banques rendent aux classes supérieures. Ceux qui sont aidés par les petits prêts de ces établissements peuvent se livrer à des affaires que sans cela ils n'auraient pu entreprendre, et entrent souvent ainsi dans une carrière de progrès continuels, de prospérité croissante et de bien-être. L'achat d'un cheval, d'un bœuf de labour, d'une petite vache ou d'une bête à engraisser, d'un instrument d'agriculture ou d'autre industrie, le paiement d'un loyer, le gage d'un garçon ou d'un apprenti, tels sont les objets principaux des prêts à faire aux basses classes travailleuses.

On pourra peut-être considérer trop légèrement les efTets de ces anticipations de revenu et concevoir quelques craintes sur leurs résultats définitifs. Si les prêts sont faits avec jugement et prudence, il n'y a rien à craindre. Toute espèce de prêt grand et petit, public ou particulier, est assurément une anticipation sur l'avenir; mais sans ces facilités, sans ces anticipations l'avenir ne produirait rien. Ce sont les épargnes du présent qui fécondent l'avenir. Toute production veut une anticipation, jusqu'au travail le plus simple, car celui qui le premier a travaillé devait avoir l'estomac vide.

Le capital prêté par ces établissements, qui opèrent commes les Banques d'épargne, s'il est bien employé, conduit certainement à la Caisse d'épargne. « Je connais, dit un économiste anglais, un ouvrier qui, quoique marié, aurait pu épargner un schelling par semaine, s'il avait été stimulé par un but important. Un jour il vint prendre trente schellings provenant des fonds de prêt, et il acheta du grain pour engraisser un porc; il me remboursait un schelling par semaine. Quand il eut acquitté sa dette, je lui dis : tu me devais de l'argent que tu m'as rendu sans en être gêné, pourquoi ne t'arranges-tu pas de manière que je sois ton débiteur? Il ne répondit rien, mais il devint bientôt, par mon entremise, un déposant assidu de la Caisse d'épargne (i).

Les Sociétés de prêt anglaises datent de longtemps !2'/; mais jusqu'à une époque peu éloignée de nous, elle n'étaient p.is toujours régies

(1) C'est ce que diront aussi le.s Caisses d'épargne placées près des Monts de Piétc Il ceux qui, leur gage à la main, vont chercher un secours auprès de ces derniers.

2' Elles furent pcut-ôtre suggérées par les effets immoraux de l'usure, le sentiment de la justice et de la compassion, ou par des causes inexplicables qui contiennent le germe de i'nveiiii'. l,es Banques de troisième élément de In pro luctiou

par des principes vrais d'équité et de pliiianlhropie : aussi ont-elles fait même du mal. C'est pour cela que le Gouvernement ému et alarmé des principes erronés sur lesquels elles reposaient généralement, obtenait, en 1835, du Parlement une loi qui règle mieux leur administration. Celte loi accorde quelques faveurs aux Sociétés de prêt, si elles sont approuvées par un avocat du Gouvernement, et si elles suivent les règlements des Sociétés de bienfaisance. Elles jouissent de l'exemption du timbre, de certains privilèges pour le recouvrement de leurs crédits; mais on leur défend de prêter plus de 15 livres, et de faire un second prêt avant que le premier soit soldé.

Il faut avouer sincèrement que ces Sociétés, fondées par des personnes trop intéressées et sans considération, sont tenues comme des maisons d'usure et d'oppression (par rapport à leur manière de prêter) et qu'on les regarde avec raison comme la source d'une grande misère pour le peuple. Par malheur on compte à Londres 200 Sociétés de prêt de cette sorte avec le caractère d'établissements de gages. Voici ce que dit à ce sujet le Times, journal renommé de Londres, écho fidèle de l'opinion publique en Angleterre.

Ces Sociétés sont formées par l'union des petits marchands qui emploient plus qu'avantageusement l'argent dont ils n'ont pas besoin pour leurs affaires immédiates. Il suffit de deux cents livres pour créer une Société de prêt dont le capital nominal est d'ordinaire L. 2,000 réparti en actions de cinq livres. Il est rare que le versement soit complet.

Leurs Statuts fixèrent d'abord le nom et la constitution de la Société, puis les conditions auxquelles sont liés les actionnaires, le taux de l'intérêt, d'ordinaire le 4 p.// sur le capital nominal, en établissant qu'à la fin de l'année on partagera le reste du gain sous forme de dividende entre les actionnaires.

Pour ceux qui empruntent il y a des règles spéciales, appelées Statuts des emprunteurs.

Le siège de la Société où se font les affaires est souvent une brasserie; il y en a peu qui aient un local particulier.

L'emprunteur s'adresse d'ordinaire au secrétaire, au directeur ou au trésorier, qui tous ont le droit de vendre des feuilles de demande à leur propre bénéfice, pour en acheter une qu'il paie deux ou trois

(le travail) c'est-à-dire les banques de l'ouvrier, élevèrent la classe des travailleurs ù la pleine égalité des autres deux. Ce sont les établissements de rédemption d'un avenir prochain.

pences. Il écrit sur la feuille la somme qu'il désire emprunter, la laisse pour la faire examiner, et propose en même temps deux ou trois garants suivant l'importance de la somme qu'il demande. Il doit aussi demander dans une feuille séparée qu'on examine le caractère et la situation économique de ses garants , et cette demande se paie un schelling qui va dans la poche du directeur, pour sa peine, car il doit prendre des renseignements sur la valeur de la caution. Puis l'emprunteur se présente au bureau et demande si la caution indiquée est ou n'est pas suffisante. Si elle ne l'est pas, il en propose une autre et débourse encore un schelling. Si elle l'est, on l'invite à se présenter un certain soir pour être interrogé. S'il proposait une demidouzaine de cautions inacceptables, il paierait inutilement six schellings. Quand est arrivé le soir fixé, il se présente enfin au secrétaire, au trésorier et aux deux directeurs formant la commission des prêts: on lui demande quelle somme il désire. Supposons qu'il demande cinq livres pour six mois. Tout d'abord il faut déduire 5 p. /^ sur le montant du prêt, un schelling pour le livre des emprunteurs sur lequel on enregistrera ses remboursements par semaines (car c'est ainsi qu'on paie la dette), le paiement anticipé de la première semaine, un penny pour sa part de loyer du bureau, un autre pour le secrétaire: ces deux dernières charges, il les supporte, d'après les règlements, chaque semaine avec les autres emprunteurs. Manque-t-il à un remboursement hebdomadaire? Il reçoit aussitôt une lettre du secrétaire qui l'invite à payer, et pour cet avis il paie une amende de trois pences qu'empoche le secrétaire. Fait-il la sourde oreille au premier avertissement? il est cité devant le magistrat du district qui, répugnant à forcer un paiement au-delà de 5 p. °/^, se borne à prononcer le simple nimboursement de la somme due à la Société, déduction faite des intérêts légaux. Sans aucun doute ces Sociétés subissent des pertes, mais que sont-elles en comparaison de leurs gains immenses? Une d'elles avec un capital de 2,000 livres, a donné à ses actionnaires, dans le premier semestre de son existence, un dividende de 15 p. %, et dans le second de 18 p. %.

• La société vraie et normale des prêts est une modeste union de philanthropes d'un district, désireux d'aider les pauvres qui le méritent, par des petits prêts d'argent sans intérêts (';. Dominés unique-

(1) II faut hinn se garder de confier toutes les affaires h un seul administrateur, comme l'avait fait la Banque occidentale de Glasgow, qui, par suite d'une mauvaise administration, fit faillite en 1857.

ment par l'idée de faire du bien à leurs voisins, ils distribuent les secours avec justesse, se gardant bien de tout abus, c'est-à-dire prêtant seulement à ceux qui, autant qu'ils peuvent le savoir, feront un bon usage de leur argent. Ce n'est que dans ces conditions qu'une Société de prêt peut faire du bien, et ce n'est que par une administration prudente et éclairée que le système de banque écossais, semblable, bien que dans des proportions moindres, aux Sociétés de prêt, produit les bons résultats dont nous avons parlé.

Le système de ces établissements n'est, à notre connaissance, nulle part meilleur qu'en Irlande (i). Il y existe comme ailleurs des Sociétés de crédit particulières, usuraires et sans responsabilité, mais elles sont moins nombreuses que celles d'un caractère bienfaisant. Leur grande utilité est due à l'acte qui crée un Bureau Central de commissaires, avec faculté d'inspection sur les registres des Sociétés fondées sur cet acte. Grâce à ces soins, il y a maintenant en Irlande deux ou trois cents Sociétés de fonds de prêt dirigées par des principes philantropiques, et qui produisent, dit-on, de grands avantages. Leurs gains, tous frais payés, sont appliqués à des œuvres charitables. En 1840, 215 de ces Sociétés avaient en circulation L. 1,164,046, qui étaient dans les mains de 463,750 emprunteurs, et en trois ans elles réalisèrent 15,477 livres de bénéfice.

Hall, dans son beau livre sur l'Irlande, donne les détails suivants sur la manière dont on fonde d'ordinaire une de ces Sociétés, et dont on en dirige les affaires.

Les gens aisés d'un pays oîi il n'existe pas encore une Société de prêt, après avoir reconnu l'avantage qu'il y aurait à en fonder une, convoquent une assemblée de ceux qui veulent y prendre part. Gomme il y en a toujours beaucoup qui veulent devenir dépositaires de fonds, il y a concurrence pour prendre les obligations de la nouvelle Société; ces obligations donnent en quelques endroits un intérêt de 5 p. y^ et dans d'antres de 6 p. *%. Entre les sociétaires on choisit un trésorier, un secrétaire honoraire, trois ou quatre administrateurs. On fait les rè-

(1) Les Anglais font des efforts infinis pour faire prospérer ce pays; ils fondent partout des banques, fout des routes, des canaux, enfin tout ce qu'ils peuvent. L'absentéisme, qui a produit le déplorable usage des fermes, si fatal à la terre et au paysan condamné à ne vivre que de pommes de terre , a peut-être éteint pour toujours le sentiment d'union entre l'Irlande et l'Angleterre. On ne change pas en un jour le système de propriété: la terre veut être caressée, travaillée avnnt de prouver sa gratitude.

glements de la Société, dont le premier est que personne ne participera ni directement, ni indirectement, à aucun de ses profits. Puis on fixe les dépenses d'administration, et la valeur de la garantie que doit fournir le trésorier, pour remplir fidèlement ses devoirs. On transmet, pour les faire approuver, ces règlements ou statuts au secrétaire du Conseil de Dublin, qui y fait les modifications nécessaires et on en renvoie une copie à la Société. Celle-ci en fait trois copies semblables et les envoie pour les faire sanctionner. Au reçu de ces copies, le secrétaire les soumet à l'avocat protecteur qui, les trouvant conformes à l'acte dont nous avons parlé, les confirme et les souscrit. On dépose un exemplaire au bureau du secrétaire du Conseil, on en envoie un autre au juge du comté où est le siège de la Société, et on expédie le troisième au trésorier, comme preuve que la Société a droit aux privilèges établis par l'acte.

Alors la Société existe légalement et commence ses opérations. On nomme un écrivain, auquel s'adressent ceux qui désirent une feuille de prêt, de la forme ci-après, pour chacune desquelles on paie un penny ou un demi-penny.

Modèle des demandes de prêt unies à la Caution, etc.

(Demande)

.Demande pour un prêt de ... . Société de prêt.

Emprunt précédent (il n'y en a pas) N.

Pour la somme de livres .... Amende

Je de Province de ... .

Comté de ... . dont les Assises se tiennent à

. . . . et possédant acres de terre ... je demande qu'on me prête une somme de livres .... et schellings .... . . . . selon les règlements de la . . . fonds de prêt que j'entends employer en . . . et je déclare solennellement que la somme entière doit être employée à mon propre usage et ne doit pas être partagée avec d'autres personnes.

Signé N. N.

(%lteittatlon de ■uaecpdbllllè de crédit)

Je certifie que le sus-nommé est personnellement

connu de moi, que je le considère comme solvable, honnête et actif, et je crois que sa demande et ses assertions sont vraies.

Fait de ma main en ce jour . . . . i86 . .

Signé N. N.

(On exige qu'il ne puisse être fait d'attestation comme celie-ci poui des personnes immorales et non laborieuses).

(Cau(IOD)

Nous soussignés garantissons le paiement par une obligation de livres ... à l'ordre du caissier pour l'échéance de . . . de la Société charitable de prêt . . . lequel prêt fut demandé par . . .

Déclaration de notre caution donnée ce jour de

. . . de . . . dont les Assises (^) se tiennent à . . . .

possesseur d'une propriété de livres

. . . de . . . dont les Assises se tiennent à

possesseur d'une propriété de .... .

Signé N. N.

Quand la feuille est remplie, l'emprunteur la remet au bureau de rétablissement. Les administrateurs assemblés en conseil examinent la solvabilité, le caractère de l'emprunteur et de ses garants. Si on est d'avis d'accorder tout ou partie du prêt demandé, on le fait en retenant six pences par livre sterling. Puis l'emprunteur reçoit un papier sur lequel on note le prêt qui a été fait et les remboursements à mesure qu'il se font. On fait une écriture semblable sur les registres de la Société. L'emprunteur ou pour lui ses garants sont obligés de rembourser la somme en vingt appoints d'un vingtième chacun. Si donc une personne demande et obtient un prêt de 5 livres, elle reçoit livres 4. 17. 6, laissant deux schellings et demi pour les intérêts. Au bout de vingt semaines, en payant cinq schellings chaque fois, elle a acquitté sa dette. L'emprunteur manque-t-il à ses obligations? Quelques sociétés le soumettent à une amende d'un penny la première semaine, de trois la seconde et toutes les autres semaines suivantes, pour chaque livre empruntée ; quand il a manqué deux semaines, les garants sont avertis qu'ils seront bientôt cités devant les tribunaux pour payer le capital et les amendes. Si le débiteur ne satisfait pas aussitôt à ses obligations, alors commence l'exécution forcée. Mais en général on arrive bien rarement à ces extrémités, car les pauvres emprunteurs font d'ordinaire avec ponctuante leurs remboursements.

(1) Espèce d'assemblée périodique de juges qui, api*ès avoir bien examiné et discuté les causes, avec des avocats et des jurés, prononcent en présence du public sur les questions civiles et même sur quelques questions criminelles.

Quelques écrivains ont fait observer que les emprunteurs perdent trop de temps dans le paiement de leurs à-comptes; mais ils n'ont pas remarqué que les emprunteurs ou leurs garants font rarement ce service en personne. Les remboursements d'une commune entière sont faits par un tout jeune homme ou par un vieillard , incapables de faire autre chose, et qui font ainsi à tour de rôle le service de tout le voisinage.

C'est vraiment un spectacle consolant de voir la confiance des emprunteurs dans les personnes qui portent à leur destination les remboursements mensuels, et la fidélité, l'exactitude, la délicatesse de ces humbles personnes dans l'accomplissement de leurs devoirs.

Dans quelques endroits le taux de l'intérêt est moindre que celui que nous avons indiqué, et dans d'autres les amendes sont plus fortes. L'uniformité n'existe pas en cette matière, et le Conseil central n'a pas le pouvoir de l'établir, quoique tout le monde le désire.

Hall, faisant allusion au troisième rapport des Sociétés de prêt présenté au Parlement, dit: « En lisant cette relation, on voit à première vue une chose' si étonnante qu'elle semble impossible: de L. st. 1,164,046 circulantes, partagées en petits prêts entre 463,750 personnes, il n'y à eu de perdu que la petite somme de livres 360. 18. 6. Nous fûmes si incrédules à ce sujet, que nous voulûmes vérifier le fait. Quelle ne fut pas notre surprise de voir que le chiffre de L. 360. 18. 6 était supérieur à celui des sommes réellement perdues! Dans le catalogue des Sociétés, dont les balances présentent en 1840 un déficit, après paiement des frais d'administration et des intérêts du capital , nous trouvons au premier rang Mitchelstown, dont la perte monte à L. 43. 2. 6; on nous assure que cette Société à prêté L. 5420 à 3070 individus qui ont payé L. 135, c'est-à-dire six pences par livre pour l'intérêt, et L. H. 10. 6 pour les feuilles de demande et pour les papiers des emprunteurs. La Société dépensait en outre pour les intérêts de l'argent emprunté et pour l'administration L. 190. 3. 4, et entre les revenus et les déboursés il y a la grande différence de L. 43. 3. 6, pas môme un penny par livre de perdu par la faute de ceux qui ont manqué à leurs obligations! Nous fûmes informés par des personnes compétentes en cette matière qu'elles étaient fermement convaincues que sur ces 1,164,046 livres sterlings prêtées, on n'avait pas même perdu les 46 livres qui dépassent le nombre . rond, ou environ un dixième par farthing. Ce seul fait vaut mieux que mille

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