‹ Banques populairesChapitre 34 sur 68 · des relieurs · texte numérisé non relu

des relieurs

île

On voit pourtant que, malgré leur grande importance, ces Banques industrielles, tant pour le nombre des sociétaires et des sociétés que pour la quantité des affaires, ne s'avancent pas comme les Banques d'avances. Le perfectionnement de ces dernières est vraiment merveilleux et semble contenir le moyen sûr d'atteindre le but pour lequel rinslilnt de France a publié un concours sur les établissements de crédit pour les classes populaires. Cette nouvelle manière de développement mérite d'être soigneusement étudiée. Peut-être les Banques d'avances

rendent-elles les mêmes services que les sociétés de matières grèges, ou Banques de consommation, et on en signale 14. Il parle encore des nouveaux avantages obtenus par l'Agence centrale de correspondance, instituée depuis quelques années, et dont il est directeur (i).

J'ai quelque espoir d'obtenir les comptes-rendus des Banques d'avances pour les années 1861, 1862 et 1863. Dès que je les aurai reçus, je les mettrai en note dans les pièces justificatives. J'ai été informé que les progrès de ces banques continuent toujours avec rapidité, et avec elles continue à s'élever d'un pas sûr en dignité, en bien-être, en culture, en civilisation, en émancipation, par son énergie et ses sacrifices douloureux, cette démocratie qui sauvera l'Allemagne. Elle la sauvera, malgré les égoïstes partisans du droit divin, ennemis du progrès, qui veulent tenir les classes laborieuses dans une sujétion perpétuelle, qui veulent être toujours tuteurs, ne s'apercevant pas que leur pupille a atteint sa majorité. C'est par l'instruction, oui, par l'instruction et par les banques populaires, qui sont une vraie et puissante instruction de soi par soi-même que les préjugés sur lesquels se fonde toute espèce de tyrannie tomberont, et que la liberté et l'égalité de tous les fils de Dieu deviendront un fait.

(1) Pour 1861, 1862, 1863 et 1864, voir le Siipph'wcHt

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