LXXV. Ce que je salue dans le régiment qui
i34 PAROLF.S DANS F. A VALLEE
passi', drapi'ait en Uk, c'allc condamm à morf, ce n\\sl pas k bandi'ûii sur ses ^i'ux.
L K K \) I . L 'homme a besoin d'idéal . . . Oh! je ^>eux bien..., si i^ous m'aecordez que manger à sa faun en esl un.
L K K N) 1 1 . J'ai jure de dire h -^êrik. . . . Une fois, uneseuk, j'aiappekà mon aide... T^apoJéon! C'e.sf Je jour où une fouk en démence a failli m 'écharper sans motif.
J'ai crié : « Jl moi, JSapokon! »
Je me figurais naiS)ement qu'il allait apparaître et m 'envoyer k troupeau à ta boucherie.
Mais k troupeau ne perdra rien pour attendre, et .sa tacheté contre moi .sera bapti.sée héroïsme contre d'autres.
L K K V 1 1 1 . I^ro^^erbe rectifié : It faut dire : J^ontaine, je ne boirai pas toujours de ton eau!
PAROI.KS DANS LA VALLÉE
LXXIX. C'est k soir que la nuages sont beaux. . ., qu 'ils sont fraternels.
Il 3) en a de las, qui se trament jusqu 'au bout de l'horizon et qui .y 3) arrêtent un moment, empourprés, a^ant de disparaître..., comme moi au bord du fossé, a^^ant d'y tomber, pour doimir....
On .se connaît, les nuages et moi.... On a toujours fait route ensemble.
Dans nos sociétés établies sur une iilée très rigoureuse de la propriété, la position du pauvre est horrible : il n'a ))as. à la lettre, sa place au soleil. Il n'y a de fleurs, d'herbe, d'ombrage, que pour celui qui jtossède la terre.
IIexan.