‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 115 sur 409 · Jbid · texte numérisé non relu

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G. 11 faut dire, cependant, que le plus souxeid nous trouvons dans les textes le mol « otj[jlcjc'.v » simplement pour indiquer la conliscation. En soi cela indiquerait plutôt que la conliscation était laite au bénéfice du

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plus, à croire que c'élail sur celle casseUe que se pavaient — en partie du moins — les dépenses faites par l'Empereur pour l'embellissement et Tentretien du « culte impérial » c'est le département qui relevait du préfet du trésor privé et qu'on appelait le bureau « twv spyoooa'lwv. » Outre les notaires habituels chargés des comptes et des écritures, le préfet de l's'.ouôv avait en elîet sous ses ordres des officiers que le Clètorologe désigne sous le nom de chefs des ergodosia. i^yo^^'zz- twv spvoôoT'lcov ». Qu'étaient ces fonctionnaires !* Selon toute probabilité leurs attributions étaient doubles : ils devaient, d'une part, eommander et payer les objets nécessaires à l'Empereur ou demandés par lui aux fabriques impériales, aux (( ergodosia » et d'autre part, recevoir les revenus que ces fabriques pouvaient fournir par la vente aux particuliers et aux étrangers de leurs produits divers. Des u sêoouLàpio», )>, des semainiers et des <( ulîIvÔ- Tîoo'. 0 sortes de sous-chefs dont nous ne savons rien complétaient le ministère. Ils étaient peut-être chargés de Tinspection des fabriques et des revenus qu'elles rendaient car la Loi 5 du Code Justinien parle en ce sens de Dioecètes des ergostataria.

Les « Basiliques » de leur côté mentionnent la dignité de comte t( Tcov lo'.xtov » magistrat qui paraît être en relation avec certains fonctionnaires de province auxquels il impose des amendes en cas de faute ' .

Deux autres bureaux rentrent enfin dans la catégorie des ministères d'ordre financier. Ce sont ceux des deux curateurs, successeurs de r(( aerarium priva tum o chargés de la fortune privée de l'Empereur, Le premier, le grand curateur u 6 uéyaç xoupaTwp » était, comme tous ses pairs, les ministres en titre des autres bureaux, un puissant personnage, possesseur des mêmes distinctions que le sacellaire ou le logolhète. La surveillance et le soin du palais, des propriétés privées de l'Empereur et, d'une façon générale, l'administration matérielle tles biens impériaux rentrait dans ses attributions. A titre beaucoup plus direct que le préfet « to j sIo'.xoj » le grand curateur était, en

trésor public ; mais on'comprcndrail mal ce désintéressement de la pari, des Empereurs qui avaient leur fortune privée à soigner comme la facililé avec laquelle ils confisquaient les biens de leurs proches et de leurs amis si, précisément, dans la pratique les deux trésors ne faisaient pas qu'un.

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