II. Ibid.,Q et 7. Proch., wwiii, 3^i, 221. 12. Epanag
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choses : sur le prix des denrées ^. comme sur la tranquillité de la population et sur le bon ordre des spectacles -. Le souverain va-t-il sortir? C'est à lui qu'en réfèrent les préposites ^ pour que la ville soit ornée et les rues nettoyées ; une réception a-t-elle lieu au Palais ? C'est lui qui est chargé de veiller à la décoration * ; un événement grave se produit-il, une révolte, par exemple, c'est encore lui qui est là et c'est à lui que l'Empereur ordonne d'ouvrir les prisons^ ; l'Empereur veut-il adresser un message à son peuple, lui apprendre son avènement; c'est encore et toujours l'éparclie qui est chargé de la chose. Ce fut. nous le savons, l'éparclie Marianos, fils du grand général Pétronas qui alla au cirque, le lendemain du meurtre de Michel m. annoncer ii tous la bonne nouvelle de l'élévation de Basile'^. Aussi, en l'absence de l'Empereur, est-il seul maître de la ville, administrant l'Empire de Concert avec le premier magistros et le premier préposite '.
On conçoit sans peine qu'une tâche aussi écrasante ne pou vail être supportée tout entière par un seul homme. Il fallait de toute nécessité qu'un nombreux personnel vint l'aider dans ses multiples fonctions. Crâce à la notice de Philothée, nous connaissons la u TrpoiAcjo-',; » de l'éparclie de la ville. Elle se composait de quatorze fonctionnaires. Le premier était le (( a-'j[ji7rovo; ». son assesseur en titre chargé de le remplacer en cas d'absence ou de maladie. Pour lui aussi a lieu une cérémonie spéciale, lors de son élévation, dans laquelle, comme il est juste, l'éparclie joue le premier rôle^. De rang inférieur aux grands fonctionnaires, il appartient à cette classe des spathaires que nous connaissons déjà et se trouve donc, par rapport à son chef, dans une dépendance hiérarchique analogue à celle