Zacharia\ Geschichte, p. Sôg
a. Livre du Préfet, viii, 3, p. 87.
3. Ibid., cf. par ex., \n, g, p. '47- '\. Ihid., \, I, p. 29.
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l^^ BASILE I
(( -poc-TaT/lç » et dépendaient du « a-j|jL7:ovo^^ ». En somme, il est probable que les corporations avaient toutes à leur tête un ou plusieurs o -poo-TaTai » qui prenaient en certaines corporations de plus grande importance le titre d'exarche. Ces chefs servaient d'intermédiaire habituel entre la corporation et l'éparclie qui gardait sur elle une autorité directe. Seules, les corporations de second ordre relevaient de l'assesseur. Il semble, en outre, que les exarclies comme les prostates étaient choisis soit par les corporations, soil plus probablement par l'éparche - et ne restaient en fonction qu'un certain temps.
Le cenliirUm (xsvTjp'lcov). Nous savons par l'Epanagoge que l'éparclie avait droit à un corps de troupe destiné à maintenir Tordre dans la ville. C'est très probablement le chef de ces soldats policiers qui portait le titre de centurion. Quant aux vciToviàoya'.. nous ne savons rien. Peut-être représentent-ils le j)ouvoir municipal de Téparche en dehors de la ville, dans la banlieue soumise à la Juridiction de Téparche ; peut-être ya-t-il une analogie entre ces gitoniarches et ceux que possédaient les faclions -K
Enfin un fonctionnaire spécial, dépendant lui aussi de réparche. résidait sur les côtes et sans doute dans les ports de commerce. C'était le u 7:apaOa)^ao'a''lT-r,ç ». Il devait surveiller, et probablement, en certaines circonstances, juger tous ceux qui, suivant l'exjîression de la Piva, naviguaient « ttaéovts; tv;v OàÀaTTav )) et ne relevaient pas des officiers d'ordre militaire*.
Naturellement, comme en toute administration considérable, l'éparclie avait à son service pour les innombrables écritures qui devaient émaner de sa chancellerie des protochanceliers et des chanceliers, scribes chargés de la rédaction des actes et autres documents du même genre,
Reste, d'après la notice de Philothée, les k vojjlixo'I ». Nous retrouverons plus loin des o voui'.xoi » . professeurs de droit. Sont-ce ceuv là mêmes dont il est ici question ? Autrement dit, y a-t-il identité entre les « voaixo'l » du Livre du Préfet et les « vojjl-.xo^ » de Philothée? M. Nicole le croit. Peut-être, cependant, n'est-il ])as impossible de Aoir en ces « vo;jl'>xo'1 » des fonctionnaires