Ibid., 9 et 10, p. 7'K
'j. Proch., IV. -îV p. 3i. /achariiu. (ieschirhlc. 'Mn;).
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questeur I -uslrathios, qui, sans doule. un ail parlicipé au jugemont, s'en allaavee ses antigraphes, Léon et Déinétrios, renverser jusqu'en ses fondemenis la demeure de Pétronas^ : ce qui se comprend fort bien étant donné qu'il faisait j)artie, d'une part, du tribunal de l'Empereur, et que de rautre, ses attribidions riaient d'ordre policier.
Le tribunal du questeur se conqjosait de six espèces de fonctionnaires : un protochanceliei", des chanceliers, des scribes pour les écritures, les comptes, les actes, etc. : puis des antigraphes (àvTiYpacpELç), un ekskeptor (Txi-Tfop) ou (sxTxi-Ttoo) et un libellisios (\\^ùjJ.7'.oz). Les antigraphes étaient les subordonnés et les aides immédiats du questeur. C'étaient eu\ qui l'accom- ])agnaient et l'assistaient dans toutes les affaires où il se trouvait requis-, et qui. vraisemblablement, dirigeaient, sous son autorité, l'administration dont il était le chef. Autrefois il y avait eu (piatre antigraphes appelés « magistri scriniorum » préj3osés aux quatre bureaux judiciaires -^ : mais au ix*" siècle nul texte ne nous dit quel était leur nombre. Quant aux deux autres, r « ÈxTxiTTTtop )) et le « Xi^z'/Jlmo:; », nous n'avons sur eux aucun renseignement précis. Zachariap croit qu'ils n'étaient autres que les notaires dont il est parlé dans la Pira et une novelle de Constantin l^orphyrogénète K
Enfin, le troisième fonctionnaire indiqué par l^hilothée comme appartenant à la classe des juges était, après l'éparche et le questeur, le préposé aux pétitions (6 £7:1 tcov ocr^crstov), personnage de moins haut rang que les deux autres car, s'il jouit encore des titres nobiliaires habituels aux soixante grands fonctionnaires de l'Empire, il n'arrive au catalogue que le cin- (luante-cinquième et ne paraît pas avoir eu, à Constantinople. de subalternes à ses ordres. Nous ne voyons, en effet, nulle part nommés les bureaux relevant de sa juridiction ou les fonctionnaires formant son entourage. La fonction essentielle du (( préposé aux pétitions » fut toujours, jusqu'à la fin de l'Empire, de centraliser à Byzance les demandes, suppliques, etc.. adressées à l'Empereur. Il ne parait pas douteux, d'après les sceaux qui nous ont été conservés, qu'il y ait eu dans chaque thème un de